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    Le chapeau chinois

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    Le chapeau chinois, pavillon de cuivre garni de clochettes, surmonté de la grenade à sept flammes, est d'origine turque. Progressivement abandonné au cours du 19e siècle par la plupart des musiques militaires, il a été conservé par la Légion qui l'a alors orné de queues de cheval. Leur présence trouve son origine dans une vieille coutume ottomane adoptée par les régiments d'Afrique : la queue du cheval tué sous le guerrier était un témoignage de courage. Exposée devant la tente du chef, elle devenait le symbole du commandement.

    A l'occasion du renouveau des traditions au sein des unités de l'armée de Terre, le chapeau chinois a récemment éte remis en service dans la musique des spahis.

     

     

     

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    Soldats, ils sont six mille, vous êtes trois cents...

     

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    "Soldats, ils sont six mille, vous êtes trois cents. La partie est donc égale. Regardez-les en face et tirez juste."

    Nicolas Changarnier, 24 novembre 1836.

    Nicolas Changarnier était chef de bataillon quand le maréchal Clausel le désigna pour commander l'arrière-garde dans la retraite qui suivit la première expédition de Constantine. Le 24 novembre 1836, son bataillon vit venir sur lui six mille goumiers arabes. Changarnier réunit ses hommes en carré et leur adressa ces belles paroles. Ses trois cents braves tinrent en échec les assaillants, en tuèrent un bon nombre et forcèrent le reste à s'enfuir. Ce fait d'armes valut à leur chef le grade de lieutenant-colonel. Sept ans plus tard, il était général de division et gouverneur de la place d'Alger.

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    Les décombres...

     

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    "Je ne connaissais que trop bien l’histoire de la dernière guerre, les généraux suffisants ou affolés, fossiles ou brouillons, aussi dépourvus d’idées que de caractère, de bronze pour les préjugés, la routine, les pétarades, de cire devant les politiciens ; les états-majors apprenant laborieusement des Allemands à se battre, toujours devancés par eux, les ignominies du grignotage, de l’Artois, des Vosges, de la Champagne, de 1917, entreprises pour user l’ennemi et saignant à blanc le pays pour quarante années ; les robustes sexagénaires à trois ou cinq étoiles, œil d’acier, moustache impérative, convictions catholiques, planqués à dix kilomètres des barbelés, expédiant adolescents, les jeunes maris, les pères, les petits conscrits paysans gourds et candides, les grands vignerons gaulois aux longues bacchantes, aux poitrines profondes et moussues, les poètes, les Bretons résignés, les méridionaux joyeux, les Marocains nobles et graves, les Bambaras aux rires d’enfants, tous devenus cadavres tordus, éventrés, arrachés, écartelés,  dans les ferrailles, putréfiés dans la fange, pour rien, dix fois, cent fois pour rien, parce que quelques vieux hommes qui tenaient dans leur mains leur mort et leur vie manquaient d’imagination et ne savaient pas leur métier".

    Lucien REBATET, Les décombres, Paris, Denoël, 1942, p. 231-232.

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    Alors, la France est elle prête à l’affrontement ?

    rshp39.gif"J’ai bien peur que non. Et cela pour plusieurs raisons. La toute première, c’est que la France n’est plus une société homogène et structurée. Le corps social du pays n’est plus sain. Qu’est ce qu’un corps social sain ? Une population qui sait conserver la mémoire du passé et des combats collectifs qui ont été menés. Ce n’est plus le cas de notre pays. La transmission ne se fait plus et les commémorations les plus solennelles font plutôt rire qu’autre chose.

    Qu’il s’agisse de la fête nationale, le 14 Juillet, ou du souvenir des deux guerres mondiales, le 11 novembre et le 8 mai, de la guerre d’Indochine, ou de celle d’Algérie, de moins en moins de Français se sentent concernés.
    Je souhaite vivre encore dans une société française fière de ses racines et de sa spécificité. Et ce n’est pas une question de couleur de peau. C’est une question d’état d’esprit, d’attitude. Aujourd’hui, défendre l’identité française vous fait souvent suspecter d’être un suppôt du Front national, ce qui n’est absolument pas le cas en ce qui me concerne. J’ai du respect pour un Le Pen, tout comme pour Arlette Laguillier parce que tous deux sont adeptes de ma devise « Être et durer » !

    La seule protection réellement efficace qui vaille, c’est de sortir la France de son inertie, de sa surdité et de son aveuglement.

    Je ne cesse de l’écrire tout au long de ces pages, la France est entrée dans un processus de déliquescence. J’ai l’impression tenace que, si le cours des choses ne change pas radicalement, le pays va à sa perte. Qu’il est en voie de désagrégation et que ce n’est pas son identité seule qui est menacée, mais bel et bien jusqu’à son existence. Et je le répète, sans craindre de lasser le lecteur, la France va traverser une crise très profonde, à la fois politique, économique et surtout, morale.

    C’est donc à un réarmement moral du pays que je veux appeler en rédigeant ces pages, afin de conjurer la menace qui risque de nous engloutir corps et biens. Je pourrais, sur les affaires, rédiger des livres entiers. Mais en résumé, que faut il retenir de ce constat ? Tout simplement que, pour sortir la France de sa torpeur, l’une des toutes premières conditions est de restaurer la morale publique dans le pays.


    Morale publique sans laquelle rien ne peut être fait de durable, car les Français n’ont plus confiance dans les hommes qui les gouvernent actuellement. Ils les prennent pour des margoulins et croient que ces responsables politiques pensent d’abord à eux, avant de se soucier du bien commun et du sort de leurs concitoyens.

    Nos dirigeants doivent être des gens propres, irréprochables, ce ne sera qu’à cette seule condition qu’on pourra au moins les écouter et les prendre au sérieux.

    La démission est allée trop loin, dans tous les domaines, pour que la France n’ait pas besoin d’un choc salvateur, susceptible de lui permettre de retrouver sa vraie vocation."

    Extrait de « Adieu ma France », du général Bigeard, Editions du Rocher.

     

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    Un nouvel ordre moyen-oriental

    La Résistance Islamique est vaincue. Sami El Soudi me communique que le commando de l’élite de l’élite des intégristes, que ces derniers appelaient Les Iraniens a cessé d’exister. Le nom de cette unité venait de ce que tous ses membres avaient été entraînés en Iran. Elle comptait une centaines de combattants.

    Jabaari les a lancés dans la bagarre jeudi, en dernier recours, pour tenter d’enrayer l’avance des Hébreux lors de leur offensive par le Sud-ouest. La quasi-totalité de ces miliciens a trouvé la mort dans ces combats. Quelques uns sont blessés et une poignée d’entre eux ont été faits prisonniers.

    En dépit de leur sacrifice, les Iraniens n’ont pas été capables d’infliger la moindre perte parmi les militaires de l’Etat hébreu.

    Dans la situation qui prévaut désormais, Tsahal dispose d’une très large liberté de manœuvre et est capable d’atteindre n’importe que objectif dans Gaza ville et au nord de la Bande à moindre risque.

    Les pertes dans les rangs intégristes sont considérables, sans commune mesure avec les bilans propagandistes et victimistes que le Hamas daigne publier. D’après l’évaluation d’El Soudi et de Tsadik, le nombre des morts au sein de la milice s’élèverait à environ 1 600, et celui des blessés, à plus de 4 300.

    On déplorerait en outre le décès de 550 civils, alors qu’un millier de non-combattants seraient hospitalisés.

    Ce samedi matin, l’Organisation de la Résistance Islamique, et ses alliés de la Djihad Islamique Palestinienne, ne sont plus en état d’opposer de résistance cohérente à Tsahal.