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    L'odyssée des mercenaires

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    Mercenaires de l'Antiquité ou de la Guerre de Cent Ans, condottieres, corsaires et flibustiers, gardes suisses ou zouaves, affreux d'Afrique centrale, chasseurs de prime américains ou croisés du maquis Karen, les mercenaires ont traversé les siècles et joué un rôle considérable dans les guerres anciennes comme dans les guerres modernes. Soldats sans frontières, le monde est leur patrie comme le dit leur devise Orbs patria nostra. Alors que tant de princes et de présidents ont fait appel à eux pour défendre des causes masquées, la privatisation moderne des guerres, de l'Afrique à l'Irak, donne plus que jamais un rôle de premier plan à ces soldats de fortune prêts à risquer leur vie pour courir l'aventure. Nous transportant à travers le temps, de l'Europe médiévale et renaissante en Angola ou aux Comores, en Birmanie ou en Irak, Michel Klen brosse la formidable saga de ces mercenaires, qui, de l'Antiquité à aujourd'hui, ont bien souvent montré que l'honneur comptait plus que le gain. A l'histoire complète des mercenaires s'ajoute un lexique en fin d'ouvrage.

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    Louis Franchet d’Espèrey

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    Né à Mostaganem (Algérie), le 25 mai 1856. Fils d’un officier de cavalerie des chasseurs d’Afrique, Louis Franchet d’Espèrey embrassa à son tour la carrière militaire. Après ses études à Saint-Cyr, dont il sortit en 1876 dans l’infanterie, il gravit les échelons de la hiérarchie : capitaine en 1885, colonel en 1903, général de brigade en 1908, pour obtenir ses étoiles de général divisionnaire en 1912. Ce beau soldat, qui avait participé à plusieurs campagnes coloniales (en Indochine, en Chine et au Maroc), s’illustra au cours de la Première Guerre mondiale par son action à la tête du 1er corps d’armée. Ayant mené ses troupes à la bataille de Charleroi, il conduisit la contre-attaque contre l’armée allemande et fut vainqueur à la bataille de Guise.
    Il participa à la bataille de la Marne à la tête de la 5e armée, puis fut successivement nommé chef des armées de l’Est en 1916, et des armées du Nord en 1917. À l’été 1918, il prit la succession du général Guillaumat au commandement général des armées alliées d’Orient.
    Pour ces hauts faits, il reçut, le 21 février 1921, son bâton de maréchal. Il était titulaire de la médaille militaire et de la Grand-croix de la Légion d’honneur. Auteur de Mémoires et d’études sur Bugeaud et le duc d’Aumale, on lui doit surtout le second volume de L’Histoire militaire, incluse dans L’Histoire de la nation française de Hanotaux.
    Le maréchal Franchet d’Espèrey fut élu à l’Académie française le 15 novembre 1934. Son élection ne dérogeait pas à la tradition des « élections de maréchal », puisqu’il succédait au maréchal Lyautey par 29 voix et un bulletin blanc.
    C’est Abel Bonnard qui le reçut, le 20 juin 1935, accueillant sous la coupole « un de ceux qui [avaient] le plus contribué à sauver l’ordre où peuvent fleurir les lettres françaises. »   Mort le 3 juillet 1942.

     

     

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    Ancien enfant de troupe

     

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    Un ancien enfant de troupe (AET) est un ancien élève d'un Lycée de la défense , lycée militaire, collège militaire ou d'une école militaire préparatoire de l'armée française.
    Un enfant de troupe désignait à la base un enfant dont le père était Sous-officier (appelé bas-officier à l'époque) ou soldat et qui suivait la troupe, en compagnie de sa famille. Contrairement aux enfants d'officiers qui avaient des écoles pour les former au métier des armes, ces enfants de troupe n'avaient aucun moyen d'avoir de formation militaire autre que celui de s'engager en tant que soldat.
    Le 1er mai 1766, une ordonnance de Louis XV améliore le sort de ces enfants en stipulant que dans chaque compagnie ou escadron de chaque régiment de l'armée royale, deux postes budgétaires seront désormais réservés aux fils de bas-officiers ou de soldats. Bonaparte, 1er Consul, dans un arrêté promulgué en 1800, consacre entre-autres, officiellement l'appellation "Enfant de troupe".
    En 1884, les écoles militaires préparatoires sont créées, supprimant ainsi les postes d'enfants de troupe dans les régiments, puis, en 1974, ces écoles militaires préparatoires se transforment en Collèges militaires avant d'accéder à la mixité et de devenir en 1982 des lycées militaires.

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    Qu'as-tu fait de tes vingt ans ?

    20ans.jpg"Nous avions commencé de donner à quatre ou cinq quelques conférences, qui étaient plutôt des harangues, et où notre jeunesse, notre entrain, notre verdeur remportaient le plus grand succès. J’avais un goût très vif pour cet apprentissage de la parole. Mais la déception était venue aussitôt. Je dévisageais avec ennui ces auditoires de « nationaux » toujours les mêmes, bons et placides bourgeois, dames aux chapeaux convenables de la rue du Bac, demoiselles légèrement prolongées éprises de belles-lettres, et rêvant de pétillantes correspondances avec les auteurs, deux gentilshommes de la rue des Saussaies qui feraient un compte rendu rassurant aux pouvoirs, jamais un seul adversaire à ébranler, si peu de néophytes mêmes, et tant de cranes, de cranes…, les éternels genoux de la droite, tant de nobles débris de tout les cocuages illustres, du boulangisme, de la Patrie Française, de l’Affaire, de la Chambre bleue-horizon. Quand il ne s’agissait pas des militants d’élite, dont l’activité consistait à s’embêter ponctuellement et doucement dans les cinquante et quelques cérémonies de ce genre égrenées sur la saison parisienne, ces braves gens étaient venus pour mettre des figures sur nos proses, juger de notre sex-appeal ou du choix de nos cravates. Certains, de mœurs plutôt confites à l’ordinaire, devaient chercher parmi nous le ragoût de quelques vocables un peu crus. Comme chez les chansonniers, auxquels ils nous assimilaient sans doute, leur joie était complète et notre triomphe assuré quand nous leur faisions l’honneur de les engueuler un peu.

    Il eût suffit d’entrainer avec nous quelque part quatre ou cinq douzaine d’étudiants, de garçons, pour se dire que notre temps et notre verve n’avaient pas été perdus. Mais quand nous étions parvenus à bien allumer notre auditoire et à mouiller nos chemises, quand nous avions suffisamment insulté quelques ministres, il ne nous restait plus qu’à nous remettre de ces prouesses et de la soif consécutive, en nous entre-félicitant autour d’un guéridon de Lipp ou des Deux-Magots."

    Lucien REBATET

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    Un bataillon allemand en France

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    EF_CE_DR_BRETAGNE2.GIFUn bataillon allemand va faire son retour en France. Durablement. Les deux pays ont en effet décidé de stationner en permanence une unité allemande de la brigade commune dans l'Est. C'est une première depuis 1945. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel l'ont annoncé dans une tribune au Monde. Le président et la chancelière soulignent le symbole de cette démarche.

    Nous aussi....