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    Le Son des tambours sur la neige...

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    "Six nouvelles composent ce volume. Elles figuraient dans d’autres livres publiés de quinze à trente années auparavant et depuis lors introuvables. Ce sont des textes auxquels je tiens et certains me touchent de très près. Les relisant, je m’y suis retrouvé. Mes lecteurs, je le sais, forment une sorte de grande famille ; peut-être seront-ils heureux de me connaître de cette façon un peu mieux. Ma préférée est Le Son des tambours sur la neige, où le prince Pierre de G. joue avec mes rêves d’enfant. Dans la neige de l’hiver russe, aussi, Les Hussards de Katlinka : à cinquante ans de distance s’y rejoignent des soldats français perdus. Les deux dernières relèvent plutôt de la réflexion contemporaine. Je m’étais beaucoup amusé à écrire Une Étrange Exploration…, et la fiction est un merveilleux moyen d’aborder des sujets périlleux. Quant à La Passation du pouvoir, ma modestie dût-elle en souffrir, c’est bien simple, j’en jubile encore."

    De 1966 à 1993, les éditions Robert Laffont ont publié quatorze livres de Jean Raspail et trois recueils de nouvelles et de récits. Si les romans ont été souvent réimprimés, il n’en va pas de même des recueils de nouvelles, devenus introuvables. Aussi, l’auteur a proposé la réédition en un seul volume des nouvelles qui ont sa préférence et dont il déplorait la disparition.
    Comme les romans, elles illustrent les thèmes propres à Jean Raspail: une morale élitaire, une conduite fondée sur l’honneur, la fidélité, l’exaltation du mythe. Si la Patagonie, son royaume d’élection, n’est pas ici présente, on y trouve le Septentrion, les grandes plaines de l’Est, le coeur noir de l’Afrique, le fond des âges – le royaume et ses principautés. Tout cela d’une plume superbe, d’un style qui a de la hauteur sans négliger l’émotion ni l’humour.

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    Tora ! Tora ! Tora !

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    Direct 8

    Jeudi 21 mai 2009
    20h40 à 23h15
    Durée : 155 min

    Réalisé par : Richard Fleischer, Kinji Fukasaku, Toshio Masuda

    Acteurs : Martin Balsam (l'amiral Kimmel), Sô Yamamura (l'amiral Yamamoto), Joseph Cotten (Henry Stimson), Jason Robards (Walter Short), EG Marshall (le lieutenant-colonel Rufus Bratton)

    La Seconde Guerre mondiale ravage le monde. A bord du porte-avions japonais Akagi, puis chez le Premier ministre, l'amiral Yamamoto, commandant en chef des forces navales, tente de persuader les responsables de son pays que le centre nerveux de la flotte américaine, Pearl Harbor, doit être détruit. Aux Etats-Unis, très peu de militaires et d'hommes politiques croient à une intervention nippone. Seul le lieutenant-colonel Rufus Bratton, du service de contre-espionnage, s'efforce de convaincre ses supérieurs qu'une attaque japonaise est imminente. C'est que le service du chiffre est enfin parvenu à décoder les messages secrets adressés par l'ennemi à l'ambassade nippone de Washington, interceptés grâce à un radar très perfectionné installé avec beaucoup de difficultés. Mais les dirigeants militaires américains restent sceptiques, malgré l'évidence...


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    LES SEIGNEURS DE LA GUERRE

    Conférence sur la Légion étrangère :

    « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

    - De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

    - L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

    qui se déroulera, le Samedi 27 juin, 17h, Maison des associations, 2, rue des Corroyeurs (proximité Place du 1er Mai) – 21000 DIJON - animée par José CASTANOEntrée 5 Euros –

    Un repas (facultatif) suivra. Inscriptions et renseignements au 06.68.87.78.52

    « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion  ! »

    … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait.


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    La Légion aujourd'hui

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