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    Bloavezh mat ha yec'hed mat

    Dromadaire.com
    Claude Guillemain
    vous a envoyé cette dromacarte
    sur www.dromadaire.com

    De la part de Claude Guillemain (claudeguillemain@yahoo.fr)

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    Missions de renseignement pour officier de réserve

    Bonjour,

    J'ai demandé que mes états de service en faveur du SGDN (Secrétariat Général de la Défense Nationale) soient reconnus afin de me permettre d'obtenir la Carte du Combattant ou le Titre de Reconnaissance de la Nation, qui me permettrait de cotiser à la Retraite Mutualiste du Combattant.

    Cela m'a été refusé.

    Je suis officier de réserve, avec le grade de capitaine obtenu en 1977. Aujourd'hui honoraire. J'ai 65 ans.

    Plusieurs témoignages de satisfaction m'ont été décernés et j'ai suivi toutes les périodes régulières de réserve de 1968 à 1986

    En 1977, je suis parti comme assistant technique du Crédit Agricole France auprès du Crédit Agricole du Togo. Avant mon départ, je fus contacté par un cadre supérieur du Crédit Agricole qui m'a présenté à un officier du Secrétariat Général de la Défense Nationale, SGDN. Il avait le grade de commandant. L'entretien s'est déroulé au Cercle militaire de Paris Saint Augustin.

    Il m'a alors proposé une mission de renseignements. Par patriotisme, j'ai accepté la mission.

    De 1977 à 2001, j'ai régulièrement envoyé, à mes risques et périls, par courrier, des rapports à mon officier traitant. Dont un rapport qui fit quelque bruit et pour lequel je fus vivement remercié: l'armée Togolaise s'entraînait en secret avec l'armée Libyenne dans le désert.

    Puis, je partis au Sultanat d'Oman, en 1982, toujours assistant technique du Crédit agricole auprès de la Banque Omanaise de l'Agriculture, de 1982 à 1985. A Oman, j'ai continué à renseigner le SGDN. Entretemps j'avais changé d'officier traitant.

    Je n'ai plus jamais revu ni le premier officier, ni le second.

    Promesse m'avait été faite que mes états de service de renseignement seraient inscrits sur mon livret militaire. Or, lorsque j'ai fait mon récapitulatif de carrière pour ma retraite, aucune mention concernant mon activité bénévole de renseignement n'y figurait.

    Aujourd'hui j'ai demandé à bénéficier de la Retraite Mutualiste du Combattant, qui n'est pas en réalité une retraite mais un plan d'épargne retraite volontaire, ouvert aux titulaires soit de la Carte du Combattant soit du Titre de Reconnaissance de la Nation, ou des deux à la fois. Ce plan d'épargne retraite permet de se constituer un capital en versant des cotisations dont le montant est libre. Au moment de la liquidation du plan, le titulaire perçoit une rente dont le montant est renforcé par une majoration de l'État, le taux de majoration dépendant de l'âge du titulaire et de la date d'obtention du Titre de Reconnaissance de la Nation ou de la Carte du Combattant. Pour ma part j'ai choisi de cotiser pendant 10 ans. Comme j'ai 65 ans aujourd'hui, je pourrais prétendre à cette rente à l'age de 75 ans.

    J'ai déposé mon dossier de demande de Carte du Combattant et/ou Titre de Reconnaissance de la Nation. L'ONAC de Saint Brieuc vient de refuser mon dossier.

    Je sais que je n'ai pas de preuve de la réalité de ce que j'avance, mais c'est une question d'honneur.

    Aucun des officiers avec lesquels j'ai eu à traiter ne m'ont révélé leur identité, ni leurs services, ni leur adresse. Nous correspondions à travers des sociétés écran, avec boîte postale. Le plus drôle étant qu'un jour au Togo, où j'étais par ailleurs trésorier de l'École Française de Lomé, le représentant de la société d'équipements sportifs qui devaient vendre des agrès et matériels divers à l'École, n'était autre que mon officier traitant sous une identité discrète! Nous avons déjeuné ensemble à la maison.

    C'est donc aujourd'hui avec une certaine amertume que je m'adresse à mes jeunes camarades officiers de réserve et que je leur donne ce conseil: refusez toute mission de renseignements que pourrait vous proposer l'armée française ou ses services.


    Claude Guillemain

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    Je demande la démission du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand


    Enfants du Mékong réclame le départ de Frédéric Mitterrand.
    Son président, Yves Meaudre explique : "S’abriter derrière son statut d’homme politique ou d’écrivain pour revendiquer l’impunité a quelque chose de monstrueux quand on connaît la souffrance de ces victimes. Comment peut-on prendre M. Mitterrand au sérieux quand il condamne le tourisme sexuel en présentant sa « confession » comme la « sublimation » littéraire de ses actes ? Comment un Premier ministre peut-il accepter de couvrir un membre de son gouvernement quand il est lui-même père de famille ? Et si son enfant en avait été la victime ? Les jeunes gens d’Asie sont ils de moindre valeur ? "

    N'hésitez pas à diffuser le lien de cette pétition autour de vous :

    http://www.libertepolitique.com/index.php?option=com_chro...