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    Communique spécial de la Saint-Cyrienne

    La Saint-Cyrienne


    COMMUNIQUE SPECIAL
     
     
     
    Les commémorations de l'armistice du 11 novembre 1918 représentent chaque année un vibrant hommage aux huit millions de mobilisés et soldats de la Grande Guerre provenant de chacune de nos régions et des anciennes colonies. Plus de 1400 000 soldats, marins et aviateurs ont donné leur vie sur les champs de bataille entre 1914 et 1918 pour libérer la France, espérant aussi qu'une paix durable s'installe. Leurs noms et prénoms sont gravés en lettre d'or sur la pierre froide des monuments de nos villes et de nos villages.
     
    L'Union Française des Associations de Combattants et de victimes de guerre (UFAC) s'est exprimée le 11 novembre 2010 par voie de message, lequel a été lu dans un certain nombre de communes et parfois en présence de troupes sous les armes. Au-delà de l'hommage bien légitime à nos morts, l'UFAC « considère que seule la négociation est en mesure d'éviter ou de résoudre les conflits et s'oppose à tout recours aux armes ».
      
    La Saint-Cyrienne, association des élèves et anciens élèves de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, l'AEN, association des anciens élèves de l'Ecole Navale, l'AEA, association des anciens élèves de l'Ecole de l'Air, l'Epaulette, Association des officiers des recrutements internes et contractuels de l'armée de Terre, de la Gendarmerie et des Services communs, constatent que l'opposition à tout recours aux armes pour éviter ou résoudre les conflits n'est conforme ni à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni à la Constitution de la République, ni à la Charte des Nations unies. Elles condamnent cet appel illégal et estiment que l'UFAC et les autorités qui ont lu ce message ont manqué de sens des responsabilités.
     
    Les autorités légales devant les situations graves, mettant en jeu l'avenir ou la sécurité du peuple Français, disposent d'un certain nombre de possibilités. Sauf urgence extrême la diplomatie est en charge de trouver des solutions avec des interlocuteurs disposés à négocier. Pour autant l'emploi des armées est légitime dès lors que le Président de la République  décide leur engagement pour la sécurité de la France ou sa participation au maintien de la paix et des équilibres dans le monde.
     
    L'Histoire des années trente doit permettre à tout citoyen de 2010 de refuser le pacifisme systématique à ne pas confondre avec une légitime espérance de paix.
     
     
    Général de corps d'armée (2s) Dominique Delort, Président de la Saint-Cyrienne
     
    Vice-amiral d'escadre (2s) Bernard Capart, Président de l'AEN
     
    Général de corps aérien (2s) Pierre Niclot, Président de l'AEA
     
    Général (2s) Jean-François Delochre, Président de l'Epaulette
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    L'Européen et la guerre

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