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    23 militaires tchadiens morts pour le Mali

    on pourra retrouver l'article ci-dessous et d'autres sur le site/blog: http://cheuzeville.net )
     

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                                                                      Soldats tchadiens à Kidal le 7 février 2013.
    Cheick Diouara/Reuters

    Le massif des Ifoghas est un amas rocailleux brûlé par le soleil, au milieu du Sahara, non loin de la frontière algérienne. C’est un environnement aride et hostile, où il est aisé de se cacher. C’est là que les djihadistes d’AQMI et des groupes armés qui lui sont affiliés semblent avoir trouvé refuge, après avoir perdu les trois villes du nord du Mali : Gao, Tombouctou et enfin Kidal. Les déloger de ces multiples collines, de ces grottes et de ces vallées perdues n’est pas chose aisée. C’est dans ce paysage lunaire chauffé à blanc que le sergent-chef Harold Vormezeele, du 2è Régiment Etranger Parachutiste de Calvi, a perdu la vie, ce mardi 19 février. C’est là également que 23 militaires tchadiens ont été tués le vendredi suivant. Il semblerait que ces derniers aient été victimes de l’explosion des ceintures explosives des éléments djihadistes qu’ils venaient de capturer. 
    Le Tchad a payé un lourd tribu à cette guerre. Alors que quelques pays de la CEDEAO[1] ont envoyé quelques centaines d’hommes qui semblent surtout faire de la figuration, le Tchad, lui, a envoyé 1800 hommes qui participent activement à la reconquête du nord, aux côtés des militaires français. Ne parlons même pas de l’armée malienne, qui semble n’avoir d’armée que le nom. Alors que les Français et les Tchadiens chassaient, au prix de leurs vies, un ennemi insaisissable sur un terrain extrêmement difficile, par des températures avoisinant les 50°, les « bérets verts » et « bérets rouges » maliens s’entretuaient à Bamako. D’autres militaires maliens préféraient quant à eux se livrer à la chasse à l’homme à Tombouctou, en arrêtant nuitamment tel commerçant arabe ou tel éleveur touareg. Il est certes moins risqué de faire disparaître des innocents désarmés que de lutter contre des terroristes déterminés et surarmés. De tels agissements mettent gravement en péril l’avenir du Mali en tant qu’Etat unitaire, et ils mettent à mal les efforts de réconciliation nationale entrepris.
    Rappelons ici que le Tchad n’est même pas membre de la CEDEAO. C’est à la demande pressante de la France que le président de ce pays a accepté d’envoyer des troupes au Mali. Le Tchad fut le premier territoire de l’empire colonial français à se rallier au général de Gaulle et à la France Libre, dès le mois d’août 1940. C’est grâce à cette courageuse décision du gouverneur Félix Eboué que put être constituée, avec des Tirailleurs du Tchad, la colonne Leclerc, qui allait donner sa première victoire sur l’Axe aux Français libres, dans l’oasis libyen de Koufra, le 2 mars 1941. D’autres succès devaient suivre, et cette colonne hétéroclite constituée de nombreux soldats tchadiens et d’autres territoires africains deviendrait la 2è DB et entrerait dans Paris insurgé en août 1944, avant de continuer vers Strasbourg. C’est à Berchtesgaden, au cœur de ce qui fut le IIIe Reich, que s’acheva, en mai 1945, cette longue et périlleuse épopée commencée près de cinq ans auparavant à Faya Largeau, au Tchad.
    En appuyant la France au Mali, le Tchad s’est donc montré digne de ce glorieux précédent historique.
    La semaine dernière, un sergent-chef français d’origine belge et 23 militaires tchadiens sont morts pour le Mali. Ils ont perdu la vie dans une lutte contre ce nouveau fascisme qu’est le salafisme djihadiste. Il convient donc de leur rendre hommage. Il est regrettable que les journaux télévisés français et, d’une manière générale, les grands médias hexagonaux, aient si peu évoqué les pertes tchadiennes. Souhaitons que ces soldats ne soient pas morts en vain et que les responsables politiques et militaires maliens sauront se montrer à la hauteur des sacrifices consentis par d’autres pour la libération de leur pays.     
     
    Hervé Cheuzeville,  4 novembre 2012     
     
    (Auteur de trois livres: "Kadogo, Enfants des guerres d'Afrique centrale", l'Harmattan, 2003; "Chroniques africaines de guerres et d'espérance", Editions Persée, 2006; "Chroniques d'un ailleurs pas si lointain - Réflexions d'un humanitaire engagé", Editions Persée, 2010)


    [1] Communauté Economique des Etats de l’Afrique Occidentale
     
    Hervé Cheuzeville   

    tel: + 235 62 01 77 97 (Tchad)
          +33 (0)625 07 41 33 (France)
    e-mail: achecer@yahoo.fr
    skype: herve.cheuzeville
    website: http://cheuzeville.net  
       
    adresse postale: B.P. 6628, N'djaména, Tchad      
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    Nord Mali : Arrestations dans les communautés arabes

    Après neuf mois de domination djihadiste, la reconquête du nord du pays se poursuit.

    Les villes libérées voient l'arrivée des troupes françaises et africaines.

    Mais à Tombouctou, des membres de la communauté arabe accusent l'armée malienne d'arrestations arbitraires de leurs proches. 

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    Sergent-chef Harold Vormezeele

    En hommage au sergent-chef Harold Vormezeele du 2° REP tombé le 19 février 2013 au MALI.
Né le 24 juillet 1979 en Belgique, le sergent-chef Harold VORMEZEELE aura servi la France durant près de 14 ans.
A 19 ans, le 24 février 1999, il s’engage pour cinq ans à la légion étrangère en qualité d’engagé volontaire. A l’issue de sa formation initiale au 4e régiment étranger de Castelnaudary, il intègre le 22 juillet 1999 le 2e régiment étranger de parachutistes en qualité de grenadier voltigeur.
A compter du 19 août 2000, il est amené, au sein du même régiment, à exercer les responsabilités d’opérateur radiographiste. Légionnaire sérieux et motivé, il se révèle compétent et efficace, se montrant particulièrement rigoureux dans l’exécution des missions confiées. Le 1er février 2002, il est élevé à la distinction de légionnaire de première classe.
Nommé au grade de caporal, énergique et déterminé, il se distingue par son remarquable investissement et son excellente condition physique. Manifestant un fort potentiel, il intègre alors la section des commandos parachutistes puis est naturellement orienté vers le corps des sous-officiers et est nommé au grade de sergent le 1er juillet 2005. Il se perfectionne alors dans le domaine de la troisième dimension et obtient son brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT). Son profond attachement à la France lui fait déposer un dossier de naturalisation qu’il obtient le 7 mai 2010. Il est promu au grade de sergent-chef le 1er juillet de la même année.
Faisant preuve depuis toujours d’un remarquable dévouement à son métier et d’une disponibilité sans faille, le sergent-chef VORMEZEELE a effectué plusieurs missions extérieures : la Bosnie-Herzégovine en 2000, le Gabon en 2001, Djibouti en 2001 et 2011, la Nouvelle-Calédonie en 2003, la République de Côte d’Ivoire en 2006, la République Centrafricaine en 2007 et l’Afghanistan en 2008, 2010 et 2011.
Le 23 janvier 2013, dans le cadre du « GUEPARD », il est projeté en République de Côte d’Ivoire. Dans la nuit du 27 au 28 janvier, lors de l’opération « SERVAL », il saute en parachute avec son unité sur la ville de Tombouctou au Mali. Commando parachutiste compétent et particulièrement expérimenté, il se révèle une fois de plus à la hauteur dans cette situation de crise.
Le 19 février, peu avant 11h00, des éléments français constitués d’une section de commandos parachutistes, renforcée d’un contrôleur aérien avancé et d’une patrouille blindée en mission de reconnaissance dans le massif de l’Adrar à une cinquantaine de kms au sud de Tessalit, ont été pris à partie par des groupes terroristes. Au cours de cet accrochage, le sergent-chef VORMEZEELE, sous-officier du groupe de commandos parachutistes du 2e REP de Calvi, a été mortellement touché. Il est le second soldat français à trouver la mort au combat depuis le lancement de l’opération Serval au Mali.
Le sergent-chef VORMEZEELE était titulaire de quatre citations dont trois avec attribution de la croix de la valeur militaire et d’une avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale.
Le sergent-chef VORMEZEELE était par ailleurs titulaire de la médaille commémorative française avec agrafes « ex-Yougoslavie » et « Afghanistan », de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République de Côte d’Ivoire » et « République Centrafricaine », de la Croix du combattant et de la médaille de la défense nationale - échelon or.
Agé de 33 ans, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.
L’armée de Terre, profondément unie dans la peine, partage le deuil de ses proches et de ses camarades de combat.
    En hommage au sergent-chef Harold Vormezeele du 2° REP tombé le 19 février 2013 au MALI.

    Né le 24 juillet 1979 en Belgique, le sergent-chef Harold VORMEZEELE aura servi la France durant près de 14 ans.

    A 19 ans, le 24 février 1999, il s’engage pour cinq ans à la légion étrangère en qualité d’engagé volontaire. A l’issue de sa formation initiale au 4e régiment étranger de Castelnaudary, il intègre le 22 juillet 1999 le 2e régiment étranger de parachutistes en qualité de grenadier voltigeur.

    A compter du 19 août 2000, il est amené, au sein du même régiment, à exercer les responsabilités d’opérateur radiographiste. Légionnaire sérieux et motivé, il se révèle compétent et efficace, se montrant particulièrement rigoureux dans l’exécution des missions confiées. Le 1er février 2002, il est élevé à la distinction de légionnaire de première classe.

    Nommé au grade de caporal, énergique et déterminé, il se distingue par son remarquable investissement et son excellente condition physique. Manifestant un fort potentiel, il intègre alors la section des commandos parachutistes puis est naturellement orienté vers le corps des sous-officiers et est nommé au grade de sergent le 1er juillet 2005. Il se perfectionne alors dans le domaine de la troisième dimension et obtient son brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT). Son profond attachement à la France lui fait déposer un dossier de naturalisation qu’il obtient le 7 mai 2010. Il est promu au grade de sergent-chef le 1er juillet de la même année.

    Faisant preuve depuis toujours d’un remarquable dévouement à son métier et d’une disponibilité sans faille, le sergent-chef VORMEZEELE a effectué plusieurs missions extérieures : la Bosnie-Herzégovine en 2000, le Gabon en 2001, Djibouti en 2001 et 2011, la Nouvelle-Calédonie en 2003, la République de Côte d’Ivoire en 2006, la République Centrafricaine en 2007 et l’Afghanistan en 2008, 2010 et 2011.

    Le 23 janvier 2013, dans le cadre du « GUEPARD », il est projeté en République de Côte d’Ivoire. Dans la nuit du 27 au 28 janvier, lors de l’opération « SERVAL », il saute en parachute avec son unité sur la ville de Tombouctou au Mali. Commando parachutiste compétent et particulièrement expérimenté, il se révèle une fois de plus à la hauteur dans cette situation de crise.

    Le 19 février, peu avant 11h00, des éléments français constitués d’une section de commandos parachutistes, renforcée d’un contrôleur aérien avancé et d’une patrouille blindée en mission de reconnaissance dans le massif de l’Adrar à une cinquantaine de kms au sud de Tessalit, ont été pris à partie par des groupes terroristes. Au cours de cet accrochage, le sergent-chef VORMEZEELE, sous-officier du groupe de commandos parachutistes du 2e REP de Calvi, a été mortellement touché. Il est le second soldat français à trouver la mort au combat depuis le lancement de l’opération Serval au Mali.

    Le sergent-chef VORMEZEELE était titulaire de quatre citations dont trois avec attribution de la croix de la valeur militaire et d’une avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale.

    Le sergent-chef VORMEZEELE était par ailleurs titulaire de la médaille commémorative française avec agrafes « ex-Yougoslavie » et « Afghanistan », de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République de Côte d’Ivoire » et « République Centrafricaine », de la Croix du combattant et de la médaille de la défense nationale - échelon or.

    Agé de 33 ans, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

    L’armée de Terre, profondément unie dans la peine, partage le deuil de ses proches et de ses camarades de combat.

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    HAROLD VORMEZEELE, LE DEUXIÈME SOLDAT FRANÇAIS TUÉ AU MALI

     

    Harold Vormezeele, le deuxième soldat français tué au Mali
    Des soldats du 2e Régiment Etranger de Parachutiste (2e REP) de Calvi en 2006 sur les hauteurs de Bastia.

    Après la mort de Damien Boiteux le 11 janvier, l'armée française a enregistré sa deuxième perte ce mardi au cours d'affrontements avec plusieurs groupes islamistes dans le massif de l'Adrar au Nord-Mali. Le sergent-chef Harold Vormezeele faisait partie du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi.

    Selon Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, le légionnaire Harold Vormezeele était "sous-officier de la section de commandos parachutistes du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi".

    Le 2e REP avait envoyé des éléments au Nord-Mali à la fin du mois de janvier. L'essentiel d'entre eux était fourni par la 2e compagnie, celle qui avait sauté sur Kolwezi et Tombouctou.

    Harold Vormezeele aurait été tué à 50 km au sud de Tessalit sans que l'on connaisse encore précisément les circonstances de sa mort.

    Cependant, il semblerait que ce soldat faisait partie d'un groupe d'éléments de l'armée françaisepris à partie par des djihadistes vers 11 heures ce mardi dans le massif de l'Adrar. Ces combats intenses auraient duré plusieurs heures et auraient fait "une vingtaine de morts" du côté des islamistes selon l'état-major des armées.

    Le 11 janvier dernier, le chef de bataillon Damien Boiteux du 4e régiment d'hélicoptères des Forces spéciales avait été mortellement blessé à l'artère fémorale alors qu'il était aux commandes de son hélicoptère.

     

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    DELANOE Pris par la patrouille

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      LE BOOMERANG de DELANOE !


    Lorsqu'il tenait l'Hôtel de ville de PARIS, Jacques CHIRAC appointait discrètement 21 personnes qui travaillaient en réalité pour le RPR. Avec l'aide de l'UMP, il vient d'ailleurs de rembourser la somme de 2,2 millions d'euros à la Mairie de Paris.

    Eh bien, selon la revue "CAPITAL", Bertrand DELANOE fait mieux encore ! Voilà neuf ans que ce cachotier finance avec l'argent du contribuableune bonne trentaine de postes de permanents CGT, planqués dans une des mutuelles de la ville : la MCVPAP... Dans un rapport au vitriol, l'Inspection générale de la ville de PARIS, chiffre à 1,2 million d'euros par an, le coût de ce petit cadeau consenti, sans aucun fondement juridique, à l'organisation de Bernard THIBAULT.... On peut donc estimer que plus de 10 millions d'euros ont été consacrés depuis 2001, à cette oeuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques CHIRAC ! Même, en s'y mettant à deux, Bertrand DELANOE et Bernard THIBAULT auront beaucoup de mal à rembourser

    ... Sur cet article, les Médias, tenus par la Gauche, sont restés très discrets !!!

     

    Vous pouvez lire l'intégralité de cet article dans le site :

     

    http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730 

     

    "Lincroyable dérive financière de la mairie de Paris"
    Source 
    : Magazine Capital