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    Europe Autriche Turquie : Sens uniques et toilette à la turque

    Enfin un VRAI Européen courageux. A diffuser sans modération, surtout à nos "romantiques" qui veulent voir disparaître la civilisation européenne.
     
    Notre professeur en Corniche Hoche, faisait la différence entre Kultur und Zivilisation.
     
    La Turquie a une culture, l'Europe doit préserver SA Civilisation, ou ce qu'il en reste.
     
    A transmettre à votre Député et à votre Evêque, bouteille à la mer, certes, mais...
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    Toujours aucune solution de remplacement pour les Gardian basés outre-mer

    12/06/2013

    Un Falcon 200 Gardian de la flottille 25F. crédits : DASSAULT AVIATION. Un Falcon 200 Gardian de la flottille 25F crédits : DASSAULT AVIATION

    Il semble de plus en plus évident que la Marine nationale n’aura pas les moyens de remplacer ses avions de surveillance maritime Falcon 200 basés en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.Agés de 30 ans, les quatre « Gardian » de la flottille 25F devaient normalement cesser de voler en 2015, date de la fin de leur programme d’entretien. Trop vieux, ces biréacteurs nécessitent un soutien technique de plus en plus lourd, le coût de leur maintenance ayant littéralement explosé. Les problèmes concernent notamment les moteurs Honeywell, qui ne sont plus aujourd’hui produits par le motoriste américain et que Sabella Technics, chargé de l’entretien des Gardian, éprouve de plus en plus de difficultés à entretenir.  Malheureusement, comme souvent, faute de pouvoir acquérir en temps voulu des matériels récents,  les militaires sont donc techniquement obligés, pour remplir leurs missions, de faire de l’acharnement thérapeutique sur des machines à bout souffle. Sans cela, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie seraient privées de moyens de surveillance maritime, c'est-à-dire de la capacité à veiller sur une vaste zone économique exclusive et de mener des opérations de secours en mer à grande distance. La France ne serait, par ailleurs, plus en mesure de remplir ses obligations dans le cadre ses accords avec l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), au travers desquels elle doit pouvoir mettre en œuvre des moyens aériens de secours en cas où un avion s’abimerait dans ses eaux.

     

     

    Un Falcon 200 Gardian © : MARINE NATIONALE)

    Un Falcon 200 Gardian © : MARINE NATIONALE)

     Le programme AVSIMAR renvoyé aux calendes grecques

     Initialement, il était prévu de remplacer les Gardian dans le cadre du programme AVSIMAR (Avion se Surveillance et d’Intervention Maritime), qui devait en même temps assurer la succession des Nord 262 de la 28F, dont les 10 derniers exemplaires ont été retirés du service en 2009. Mais aussi, en fin de programme, des 4 Falcon 50 M de la 24F, entrés en service à partir de 1999. En tout, jusqu’à 18 AVSIMAR étaient prévus à l'origine pour une livraison à compter de 2015. Mais, faute de crédits, le programme n’a pas été inscrit à la précédente Loi de Programmation Militaire (2009 – 2013) et rien ne permet de penser, pour le moment, qu’il le sera sur la prochaine LPM (2014 – 2019). Dans l’absolu, il faudrait donc prolonger les Gardian jusqu’en 2020 avant de voir, éventuellement, arriver leurs remplaçants. Ce serait l’idée actuelle de l’état-major de la marine mais, sur le terrain, on doute sérieusement que les avions tiendront jusque là.

    Le plus vraisemblable est donc qu’un jour, les Gardian finissent cloués au sol, victimes d’une grave défaillance technique ou, tout simplement, tombent sous le coup d'une interdiction de vol. Privant de facto la France de moyens très précieux dans es grands territoires ultra-marins, pour lesquels elle réclame d’ailleurs auprès des instances internationales une extension de sa ZEE (ce qui implique d’ailleurs d’avoir les moyens de surveiller et d’assurer l’ordre public dans ces eaux…) Si les Gardian finissaient par être hors service, plusieurs solutions sont envisageables.

     

     

    Deux Falcon 50 M de la flottille 24F © : MARINE NATIONALE)

    Deux Falcon 50 M de la flottille 24F © : MARINE NATIONALE)

     Les Falcon 50 à la rescousse en cas de pépin ?

     La plus plausible serait un redéploiement  de Falcon 50 depuis la métropole. La 24F va, en effet, voir ses moyens doublés avec l’arrivée, à compter de cet été, de quatre ex-Falcon 50 gouvernementaux convertis en avions de surveillance maritime. Sauf que ces anciens appareils de l’Escadron de Transport, d’Entrainement et de Calibration (ETEC) de l’armée de l’Air, en raison de restrictions budgétaires, reçoivent uniquement un radar, une boule optronique et des hublots d’observation. Ils ne seront pas équipés, comme les Falcon 50 M et les Gardian,  d’un système de lancement de chaîne SAR (Search and Rescue) pour le sauvetage en mer. Leur déploiement en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie n’aurait donc pas grand intérêt. Seuls les quatre premiers Falcon 50 de l’aéronautique navale, gréés SAR, offriraient des moyens adéquats. Sauf que la marine a besoin en métropole de cette micro-flotte, déjà très sollicitée. Surveillance maritime, police des pêches, lutte contre le narcotrafic et l’immigration clandestine, sauvetage en mer… De l’Atlantique à la mer du Nord, en passant par la Méditerranée, les Falcon 50 basés à Lann-Bihoué, dans le Morbihan, ont déjà beaucoup de pain sur la planche, d’autant qu’ils sont amenés à remplacer les avions de patrouille maritime Atlantique 2 lorsque ceux-ci sont appelés sur différents théâtres. De plus, ils sont déjà régulièrement déployés, notamment en Guyane ou encore en océan Indien (surveillance des tirs de fusées Ariane, lutte contre la piraterie et les trafics illicites…). Autant dire que l’arrivée des quatre ex-Falcon 50 gouvernementaux ne sera pas un luxe pour la 24F, qui fonctionne actuellement à flux tendu. En tout état de cause, la flottille ne semble donc pas en mesure, sauf sur une courte période, d’assurer la relève des Gardian sans obérer sa capacité à remplir ses actuelles missions.  

     

     

    Le Falcon 2000 MRA de Dassault Aviation © : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

    Le Falcon 2000 MRA de Dassault Aviation © : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

     Partenariat public privé et financement interministériel

     

    Pour en revenir au remplacement des Gardian, différentes solutions furent étudiées pour compenser le retard pris par le programme AVSIMAR. Dassault Aviation avait notamment proposé à la marine ses nouveaux Falcon 2000 MRA, y compris au travers d’un partenariat public-privé, qui permettait de réduire les investissements (par exemple au travers d'une location des appareils à l'industriel). Mais, pour le moment, cette piste n’a pas été retenue. Le nerf de la guerre étant budgétaire, une approche par financement interministériel a également été envisagée. Une voie logique puisque les Gardian effectuent pour l’essentiel des missions d’action de l’Etat en mer, qui ne relèvent donc pas uniquement de la Défense. Elles intéressent également d’autres ministères, comme la Pêche, Bercy ou encore les Transports. L’idée que ceux-ci puissent contribuer à l’acquisition de nouveaux moyens aériens tombe donc sous le sceau du bon sens. Mais, évidemment, personne ne souhaite mettre la main à la poche, surtout quand les militaires, lorsqu’ils en appellent aux financements interministériels, précisent bien qu’ils veulent rester aux commandes.

     

     

    Un Falcon 200 Gardian © : MARINE NATIONALE)

    Un Falcon 200 Gardian © : MARINE NATIONALE)

     

     

    Externalisation

     Une autre hypothèse serait, purement et simplement, d’externaliser cette fonction de surveillance maritime, c'est-à-dire la confier à une société privée, qui exploiterait ses propres avions pour le compte de l’Etat. Avec il est vrai des difficultés d’ordre juridique pour certaines missions. Reste que cette approche se pratique déjà dans certains pays. Ainsi, dans le cadre de l’opération européenne de lutte contre la piraterie au large de la Somalie, le gouvernement luxembourgeois a signé un contrat avec la société nationale CAE pour la mise en œuvre de deux avions de surveillance maritime Fairchild SW 3A Merlin au sein d’Atalante. En France, une telle approche passe mal car, si le ministère de la Défense a recours aux externalisations pour certaines fonctions (support, entrainement, formation…), certains domaines sont considérés comme régaliens et y toucher provoquerait sans doute un certain traumatisme. Mais, pour éviter d’en passer par là, encore faut il avoir les moyens de ses ambitions.

     

     

    Un Fairchild SW 3A Merlin luxembourgeois (© : EU-NAVFOR)

    Un Fairchild SW 3A Merlin luxembourgeois (© : EU-NAVFOR)

     

     

    Plus de permanence

     Il reste enfin un scénario encore plus radical, qui consisterait à pousser les Gardian jusqu’à leurs limites puis, tout simplement, mettre un terme à la présence permanente d’un détachement en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie. Certes, au regard des conventions internationales, un pays doit être en mesure de contrôler son espace maritime, ce qui passe dans le cas des immenses territoires ultramarins par l’emploi de moyens aériens. Et ceci est d’autant plus vrai avec la mise en place des zones marines protégées, qui vont représenter 20% de la Zone Economique Exclusive (représentant 11 millions de km² pour la France sur toutes les mers du globe). Toutefois, dans les faits, ceci n’est déjà plus toujours le cas. Ainsi, la plus grande ZEE française, celle de Kerguelen et des autres terres australes et antarctiques françaises, ne dispose plus depuis bien longtemps d’un hélicoptère, faute d’argent. Quant à Mayotte et aux îles Eparses, dans le canal du Mozambique, la France s’en « tire » en y faisant voler, de temps à autres, un Transall de l’armée de l’Air basé à La Réunion. Et que dire de Clipperton, au large du Mexique ? En dehors de l’hélicoptère embarqué sur la frégate de surveillance qui vient au mieux une fois par an réaffirmer la souveraineté française sur l’île, ce caillou perdu du Pacifique est, le reste du temps, livré à lui-même et ses eaux riches en poisson à la pêche illicite.

    En somme, malgré les grands discours sur l'importance stratégique de l’espace maritime français et du potentiel économique que représentent ses ressources naturelles, sa protection n’est aujourd’hui qu’un mirage dans bon nombre d’endroits. Et, en dépit des efforts de l’armée et des autres administrations concernées, qui font comme elles peuvent avec ce qui leur reste, l’Etat, à force de réduire les moyens, ne fait plus que sauver les apparences. Une situation qui n’a d’ailleurs pas échappé à certains pays riverains, qui voient avec délectation la présence militaire de la France s’effacer progressivement de ces territoires ultramarins…

     

     

    Falcon 50 M (© : DASSAULT AVIATION)

    Falcon 50 M (© : DASSAULT AVIATION)

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    Les incroyables failles de sécurité de l'Ile Longue

    Source: http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/exclusif-les-incroyables-failles-de-securite-de-l-ile-longue-10-06-2013-2132143.php?xtor=EPR-3-[quotidien]-20130611-[detailarticle]?

     

    ile-longue.jpg


    Matériel de contrôle obsolète, entrées du site vulnérables, failles dans l'alimentation électrique… C'est un tableau extrêmement sévère de la sécurité de la base l'Ile Longue, le cœur de la dissuasion nucléaire française, sur la presqu'île de Crozon, que dresse Le Télégramme dans son édition de mardi.


     

    Comment expliquer qu'un site ultra-sensible et recelant en son sein un arsenal nucléaire apocalyptique ne soit pas mieux protégé ? Après des mois d'enquête, Le Télégramme est en mesure de révéler nombre de failles, non seulement dans le système de sécurité physique du site, mais aussi dans la sécurité de ses personnels. Parfois identifiables par de simples recherches sur internet, ils pourraient être des cibles faciles, tant sur place que, par exemple, sur les vedettes transrades qui les y emmènent. Et ce n'est pas tout.


    Une enquête à lire ce mardi dans Le Télégramme [Le PDF]

    Des failles dans la sécurité
    Sécurité de l'Ile Longue. De nombreuses mesures en quelques mois
    Ile Longue. Une forteresse pas si secrète
    Le droit de savoir
    Pour aller plus loin

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    Les lieutenants du Mouvement Marc Bloch mettent les rangers dans le plat

    Les lieutenants du Mouvement Marc Bloch mettent les rangers dans le plat

    eclair001.pngQui préconise les 5 mesures suivantes:

    1. Augmentation significative du budget de la Défense. Financement d’équipements individuels tactiques efficients. 
    2. Suppression de la 2e section. 
    3. Création d’une commission parlementaire de révision des primes et indemnités des militaires. 
    4. Maintien de tous les postes de militaires du rang et de sous-officiers qui s’apprêtent à être supprimés. Maintien des régiments. 
    5. Diminution du nombre d’officiers.

    Réponse: une dizaine de jeunes lieutenants de l'armée française qui ont diffusé une tribune sur le site Francetvinfo pour alerter sur "l'état critique de l'armée française" qu'ils estiment "menacée de déclin" en raison d'une mauvaise gestion budgétaire.

    Qui sont-ils? Ils restent anonymes mais se déclarent de Marc Bloch, officier de réserve et universitaire. Un signe? 

    Pour lire leur texte, cliquer sur le lien ci-dessous.


    Marc Bloch, dans L’Etrange Défaite, a dénoncé les dysfonctionnements administratifs de l’armée et l’abandon moral des élites françaises des années 1930. Marc Bloch fut aussi un officier exemplaire pendant deux guerres mondiales, et un résistant de la première heure fusillé par les nazis. Nous nous réclamons de lui car il était un vrai soldat et un analyste lucide des travers qui avaient précipité la France dans la défaite.

    Nous sommes de jeunes officiers de l’armée française, issus de différents recrutements et appartenant à différents corps. Nous nous sommes tous engagés pour défendre nos compatriotes, les intérêts et les valeurs de la France. A l’heure où l’on demande à la Patrie des sacrifices financiers pour essayer de ralentir la faillite de l’Etat, à l’heure où l’armée française au Mali, pour la première fois depuis des décennies, défend à la fois les intérêts économiques de la France, les valeurs universelles de notre Patrie, et l’immense majorité de la population d’un Etat contre une minorité alliée à des islamistes étrangers, à l’heure où le monde entier réarme, à l’heure où nos ennemis, dissimulés ou agissant en pleine lumière, menacent la paix d’Etats légitimes, à l’heure où l’armée est professionnelle, performante, respectueuse des conventions internationales et des lois, à cette heure, aujourd’hui, l’armée française est menacée de déclin.

    De l’extérieur, des forces étrangères, qui manipulent nos gouvernements, diffusent dans l’opinion française l’idée que l’armée n’est plus nécessaire, que ses effectifs peuvent être réduits, que ses moyens peuvent diminuer, que son matériel et son armement peuvent être désuets.

    A l’intérieur, des hommes, des officiers supérieurs et de prétendus "hauts" fonctionnaires bloquent la nécessité d’une réforme juste, nécessaire, qui nuirait aux intérêts de généraux, de colonels et d’énarques, mais qui serait néanmoins salutaire et dont les seuls prémices suffiraient à lancer le signal d’un redressement. Les faits que nous souhaitons porter à l’attention du peuple sont connus, publics, issus des travaux de la Cour des comptes, du Conseil supérieur à la fonction militaire ou de simples blogs de militaires ou d’anciens militaires.

    Nous souhaitons que ceux qui, sans bien connaître le fait militaire, ont néanmoins de l’estime pour leur armée, s’intéressent au sort qui lui est fait, et que ceux qui la connaissent apprennent que des lieutenants et des capitaines, n’ayant aucun intérêt financier à se manifester comme nous le faisons, veulent se faire entendre et veulent que le peuple français décide souverainement du comportement que doit adopter l’armée française. Aujourd’hui dans cette armée, 5 500 généraux qui devraient être à la retraite sont artificiellement maintenus en activité dans un statut appelé la "2e section". Dans le même temps, des dizaines de milliers d’emplois de militaires du rang et de sous-officiers sont supprimés. Aujourd’hui, trop d’officiers sont toujours recrutés, alors que, déjà, des centaines de colonels n’ont pas de commandement. Pour les occuper avant leur retraite (où ils partiront travailler dans le secteur privé, après que leur sera versée une juteuse prime de départ), ces officiers supérieurs sont remisés à des postes administratifs qui deviennent autant d’obstacles bureaucratiques à l’efficacité opérationnelle.

    La troupe n’est pas exempte de reproches. Un système très complexe d’indemnités et de fausses contreparties dissimule mal des iniquités qui nuisent au moral des soldats. Le système de solde doit être réformé en profondeur, et simplifié. Les acteurs privés de la Défense sont essentiellement français. Au lieu d’effacer les dernières traces de notre autonomie industrielle, il faut augmenter le budget de la Défense, et réarmer. Les emplois civils concernés se comptent par milliers. Les répercussions financières, par milliards. Contester cela, c’est contester que Total et Areva n’ont pas d’intérêt à exploiter des gisements de matières premières.

    Ce réarmement doit prioritairement concerner l’équipement individuel des soldats. Il ne s’agit pas du programme Félin, qui les alourdit de dizaines de kilos, mais de gilets pare-balles, de chaussures, de robots, de drones, de munitions, de fusils d’assaut, de treillis de qualité. Ce choix stratégique doit être imposé par le Parlement aux groupes du complexe militaro-industriel. La France a besoin de capacité opérationnelle. Pour retrouver une réelle capacité de projection, l’armée a besoin de transporteurs blindés, d’un deuxième voire d’un troisième porte-avions, d’hélicoptères et d’un deuxième groupe aéronaval. Elle a besoin de blindés sur roues, de matériel chirurgical. A court terme, bien sûr, tout cela est cher. Mais le prix de l’indépendance est bien inférieur au coût du déclin.

    Nous, jeunes officiers du mouvement Marc Bloch, inquiets des gaspillages et des coupes budgétaires commis au détriment de la capacité opérationnelle, n’avons pas la prétention de tout savoir ni de tout bouleverser, car c’est au peuple de le décider.

    Cinq mesures peuvent lancer le signal d’un redressement qui pourra préserver la place de la France dans le monde, ses intérêts et ses valeurs universelles. 
    1. Augmentation significative du budget de la Défense. Financement d’équipements individuels tactiques efficients. 
    2. Suppression de la 2e section. 
    3. Création d’une commission parlementaire de révision des primes et indemnités des militaires. 
    4. Maintien de tous les postes de militaires du rang et de sous-officiers qui s’apprêtent à être supprimés. Maintien des régiments. 
    5. Diminution du nombre d’officiers.

    Signé: Les jeunes officiers du mouvement Marc Bloch

    Source: http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/03/06/les-lieutenants-du-mouvement-marc-bloch-mettent-les-rangers.html

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    La fonction "business" du Réseau des Bretons de l'Etranger - RBE -

    La fonction "business" du Réseau des Bretons de l'Etranger - RBE -

    Au cours de ses 10 ans d’existence, le Réseau des Bretons de l’Etranger – RBE – a vécu une période encourageante et riche d’enseignements .

    Notre base technique tant à BRUXELLES ( le RBE est une association de droit belge) qu’au point de vue logistique à TREGASTEL, associée à une réelle capacité d’évolution, nous permet maintenant de mettre en place une animation économique et touristique plus solide.

    A la lumière de nombreux retours du réseau ( de l’Etranger, de Bretagne, de Belgique), y compris les réseaux sociaux, nous rénovons sensiblement notre site et notre façon de communiquer.

    En particulier, indépendamment de la fonction ”Business”, cœur de notre projet, une dimension “veille, observation des événements et signaux économiques” et “tourisme” a été introduite afin de nourrir les réflexions, études et orientations stratégiques des acteurs économiques de notre région.

    L’affectation de nos activités uniquement centrées sur la Bretagne, la mise en place de micro-réseaux d’artisans, commerçants, associations de la Région Bretagne sont autant de décisions et d’entités qui vont pouvoir s’enrichir au cours des prochaines années.

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    Dans ce but nous mettons en place de nombreux blogs et sites tournés vers l’économie bretonne, le tourisme, la diaspora.