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    La mort de Jean-Pierre Mallet, Compagnon de la Libération

    Il était le père de Jean-Claude Mallet, conseiller spécial du ministre de la défense

    Publié le vendredi 27 septembre à 11h18 par J.D. Merchet sur son blog  de l’Opinion.

    On apprend la disparition de Jean-Pierre Mallet, Compagnon de la Libération, à l'âge de 93 ans. Après son décès, il ne reste plus que 20 Compagnons vivants sur les 1036 qu'a compté l'Ordre de la Libération.

    Issu de la haute société protestante, Jean-Pierre Mallet rejoint l'Angleterre dès juin 1940 et s'engage aussitôt dans les Forces françaises libres. Après sa formation militaire, il est affecté à la 13ème Demi-Brigade de Légion Etrangère et participe avec elle, à partir d'avril 1942 aux combats en Egypte et en Libye (Gambut, El Alamein et Tobrouk) avant de prendre part à la campagne de Tunisie, où il reçoit une citation.

    En mai 1944, il débarque en Italie et participe à la prise de Rome, aux combats de Tivoli et du lac Bolsena. Le 16 juin, il enlève , à la tête de sa section, le Pic Terminone . Quelques jours plus tard, il prend part aux opérations de Radicofani où il est grièvement blessé par des éclats d'obus.

    Après une longue convalescence, il est promu au grade de lieutenant et rentre en France en juillet 1945. Il reprend des études de chimie puis se dirige vers la banque, où il effectuera sa carrière, notamment comme gérant-associé de la Banque Mallet Frères et Cie.

    Fait exceptionnel, Jean-Pierre Mallet était le frère d'un autre compagnon de la Libération, Horace Mallet, tué dans les combats de Bir Hakeim. Les deux frères étaient les enfants du colonel Richard Mallet, qui s'était illustré durant la Grande Guerre et qui était parti pour Londres avec son fils Jean-Pierre.

    Jean-Pierre était le père de Jean-Claude Mallet, personnalité bien connu dans le monde de la défense. Aujourd'hui conseiller spécial du ministre de la défense, ce conseille d'Etat a été directeur des affaires stratégiques, secrétaire général de la défense nationale et rédacteur du Livre blanc de 2008.

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    Bercy étouffe les armées

    Panique. 

    Patricia Adam, présidente PS de la commission de la défense à l’Assemblée nationale, l’a annoncé avant même que le vote ait lieu : c’est Geneviève Gosselin-Fleury, députée PS de la Manche, qui sera rapporteur de la loi de programmation militaire à l’Assemblée.

     

    Panique dans les armées : Gosselin-Fleury n’est autre que la suppléante de…Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, dont l’administration menace de rogner les crédits militaires. L’opposition dénonce une « mainmise » de Bercy sur les budgets de la Défense. Le 14 juillet dernier, Cazeneuve s’amusait en effet à énoncer à voix haute le prix des véhicules militaires défilant sur les Champs-Élysées, devant des collègues hilares, pour moquer leur coût, trop élevé selon lui…

     

    Source: http://www.valeursactuelles.com/politique/bercy-%C3%A9touffe-arm%C3%A9es20130927.html

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    Le BPC Tonnerre quitte Toulon ce matin avec 600 casques bleus français

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    Six cents soldats français venus de Poitiers, Angers, Clermont-Ferrand, Rennes... ont embarqué hier sur le BPC Tonnerre, dans le port militaire de Toulon (photos Marine nationale). Ces soldats vont relever leurs camarades dans le sud du Liban au sein de la Finul. Initialement, la relève devait être acheminée par voie aérienne civile; mais les tensions au Proche-Orient et les consignes de choisir la voie la plus économique (un gain de 15%, selon une source Marine) ont convaincu l'EMA de recourir au BPC.

    Départ ce matin à 9h. Transit, dépose (beachage à Tyr?) et retour dans deux semaines pour le BPC.

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    Source: http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/09/19/le-bpc-tonnerre-quitte-toulon-ce-matin-avec-600-casques-bleu.html

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    Quelques bombes chiffrées sur le programme FREMM

    Source : http://lemamouth.blogspot.fr/2013/09/quelques-bombes-chiffrees-sur-le.html

     
     
    Cinq FREMM sont présentes à Lorient, à différents stades de leur vie : ici la Provence, mise à flot aujourd'hui. (Photo DCNS) 


     
    Patrick Boissier continue sa livraison de chiffres, qui risquent de faire réfléchir, alors que les députés devront bientôt voter la LPM et les crédits et décisions qui vont avec. Le PDG de DCNS rappelle que la livraison de seulement six frégates FREMM d'ici 2019 va faire passer la cadence de fabrication d'une frégate tous les 10 mois à une frégate tous les 14 mois, ce qui d'un point de vue industriel, n'est pas rationnel, car il fait perdre les effets positifs d'une série. Le surcoût généré est équivalent à celui d'une frégate, soit selon une équation qu'il a présentée, environ 450 MEUR pièce (soit le prix facturé pour le seul BPC Dixmude jaugeant 21.000 tonnes contre 6.500 contre une FREMM, navire très armé).
    Déjà, la réduction d'une de 17 à 11 navires avait coûté l'équivalent d'une frégate, tout comme le passage d'une cadence de 7 mois à une cadence dix mois.
    Les décisions de l'Etat sur ce programme ont donc déjà coûté l'équivalent de trois navires.
    Selon lui, si les trois dernières frégates n'étaient pas commandées comme prévu, le coût engendré représenterait encore celui de deux autres frégates, pour prendre en compte les annulations de commandes.
    L'impact sur l'emploi est aussi direct : selon Patrick Boissier, 500 emplois sont déjà clairement menacés : une centaine à DCNS, une cinquantaine sur les intérimaires, et 300 à 350 sur la sous-traitance.
    Si la cadence de fabrication passait à 18 mois, 1.000 emplois seraient menacés, assure le PDG.
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    Remarquer que 50% de l'effectif provenait de la TBCH...

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    Patrick Jardin a eu la sympathique idée d'organiser une journée du Souvenir à Coët : rappelez vous, les 16, 17, 18 et 19 septembre 1963, nous arrivions à Coët !
    Nous étions 6 : Jardin, Derlot, Delaigue, de Moncuit, Gautier, Fourniol.
    Au rythme des anciens :
    - Déjeuner au mess de Lattre,
    - Ballade du souvenir à l'ilot T avec visite de la 7/4,
    - Musée du Souvenir,
    - Pot avec le général Windeck Antoine, commandant les Ecoles (il est arrivé à Coët, il y a 30 ans exactement ...)
    - Dîner dans un resto de Beignon,
    puis retour dans nos bases arrières.
    Bien amicalement à tous.
    Michel Fourniol
    112, chemin de Beaumer
    Carnac