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    Le 1er régiment de Spahis sur les Champs-Élysées le 14 juillet

     

    Archives Le DL

    Archives Le DL

    Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a récemment confirmé que le 1er régiment de Spahis de Valence participerait au traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Élysées. Un défilé placé sous le signe du centenaire de la 1ère Guerre mondiale. Constitué en 1914 de combattants marocains engagés dans différentes batailles de la Grande Guerre, le régiment a joué un rôle important dans plusieurs conflits du XXe siècle. Depuis 30 ans, Valence accueille ce régiment.

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    Carcassonne : La fête dégénère après la victoire de l'Algérie

     

    Le 28 juin à 6h00 par Yannick Bonnefoy | Mis à jour le 28 juin

    La vitrine du bar-restaurant de la place Davilla a volé en éclats.La vitrine du bar-restaurant de la place Davilla a volé en éclats. PHOTO/N. Amen-Vals

    Vendredi, à 1 h 15, une grosse bagarre a éclaté place Davilla entre soixante-dix supporters et des paras du 3e RPIMa...

    Sitôt la qualification de l'Algérie acquise pour les 8es de finale de la Coupe du monde de football au Brésil, après son match nul (1-1) face à la Russie, jeudi soir, les supporters des 'Fennecs' ont manifesté bruyamment leur joie en défilant dans les rues de Carcassonne, klaxons tonitruants et drapeaux déployés dans des cortèges de voitures. Il était alors minuit passé...

    Place Carnot, pas moins de 130 véhicules auraient été comptabilisés par les forces de l'ordre. Plus de 150 voitures au plus fort de la soirée... Une joie légitime, qui a pourtant viré au pugilat à hauteur de la place Davilla, entre une douzaine de jeunes parachutistes du '3' qui passaient, selon nos informations, une soirée avec leurs compagnes au restaurant de L'art de Vivre, et près d'une centaine de supporters de l'Algérie.

    D'après nos renseignements, c'est vers 1 h 15 que ce déchaînement de violences a débuté. Les 'paras' étaient alors devant le restaurant, lorsqu'un échange de menaces et d'insultes a fusé de part et d'autre. Un premier épisode verbal, très rapidement suivi par des échanges de coups. "Tout s'est passé très vite lorsqu'un militaire a été fauché par un véhicule. Là, plusieurs voitures du cortège se sont arrêtées et leurs occupants (une soixantaine, Ndlr) ont commencé à encercler les 'paras'. Avant de s'en prendre au mobilier de la terrasse extérieure du restaurant pour le jeter contre les vitrines et l'éclairage de la façade, ainsi que sur les militaires", témoigne un des responsables de L'art de Vivre.

    Des barres de fer et des battes de base-ball auraient même été utilisées lors de la correction infligée aux 'paras'. "J'ai appelé la police et ils sont rapidement intervenus. Mais ils n'étaient pas assez nombreux (ils n'étaient que quatorze fonctionnaires pour gérer la situation, Ndlr)". Sept plaintes déposées par les victimes... Au final, six soldats ont été plus ou moins légèrement blessés (arcade, nez, pommette, etc...) et transportés aux urgences, d'où ils ont pu sortir depuis.

    En parallèle, les fonctionnaires de police sont parvenus à identifier le véhicule qui avait fauché l'un des 'paras' avant que la bagarre n'éclate. Interpellé, ce Carcassonnais de 19 ans, résidant à Ozanam, a été interpellé à 1 h 45, et placé en garde à vue. Remis en liberté, il sera jugé devant le tribunal correctionnel le 3 octobre. Hier après-midi, les responsables du restaurant de la place Davilla et les six militaires blessés ont déposé plainte au poste de police. Une enquête est actuellement en cours.

    Pas d'incident à Perpignan

    Suite à la qualification in extremis de leur équipe pour les huitièmes de finale de la coupe du Monde, les supporters algériens ont laissé éclater leur joie dès minuit jeudi dans les rues de Perpignan. Les voitures ont défilé en klaxonnant, tous drapeaux dehors, les pneus des motos ont crissé, les cris de joie ont fusé, la foule a dansé… du quai Sadi-Carnot jusqu'au boulevard Clemenceau. Une liesse bruyante qui a duré jusqu'à 3 h du matin environ. Après vérifications, si ce n'est une brève échauffourée, aucun incident, ni dégradation, n'est à déplorer et aucune interpellation n'est venue gâcher ce rassemblement. Les Algériens vont devoir retenir leur souffle jusqu'à lundi, puisque c'est à 22 h (heure française) que leur équipe affrontera l'Allemagne. Juste après l'équipe de France, qui sera opposée dès 18 h au Nigeria.

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    Sangaris : point de situation du 26 juin

    Sangaris : point de situation du 26 juin
Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Le dispositif français en RCA est réparti sur trois zones d’action principales : la région de Bangui, l’ouest du pays entre Béloko et Bossembélé, et l’est entre Sibut et Bria.
Les effectifs d’EUFOR RCA sont de 700 hommes; ils incluent 250 militaires français. La montée en puissance et l’engagement de la force de l’Union Européenne marque une étape supplémentaire dans la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Cette prise en compte a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris le 5 décembre dernier.
Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.
A Bangui, la semaine a été calme. Elle n’a été émaillée que par quelques perturbations au PK9, point d’entrée sud-ouest de la capitale, où un groupe d’anti-balaka se livrant à des actes de prédation envers les populations a été identifié. Le GTIA Acier a déployé des éléments en contrôle de zone sur l’ensemble du secteur, afin d’y appuyer le déploiement des gendarmes centrafricains. Parallèlement à cette intervention, la force a maintenu ses opérations dans la capitale, en appui de la MISCA et d’EUFOR-RCA, en particulier sur les approches du 3ème arrondissement.
Dans l’ouest, après la fin de la grève des chauffeurs camerounais la semaine dernière, le trafic commercial a repris de façon dynamique, impliquant une présence active du GTIA de Boissieu sur la main supply road (MSR). Ainsi cette semaine, près de 800 véhicules sont entrés en Centrafrique, dont 690 poids lourds. 520 ont été escortés par la MISCA ou la force Sangaris afin de garantir l’approvisionnement de la capitale dans de bonnes conditions, au regard de ce flux inhabituel. En effet, cette semaine est la seconde semaine la plus importante en termes de trafic routier sur la MSR depuis le début de la crise que traverse le pays.
La semaine dernière, le GTIA de Boissieu a effectué une reconnaissance offensive dans le nord-ouest de Bossangoa afin d’affirmer dans cette zone la détermination de la force Sangaris et d’y faire appliquer les mesures de confiance. Capitalisant sur le succès de ce déploiement, le GTIA a poursuivi le repositionnement de ses éléments autour de la ville de Bossangoa, pour être en mesure de soutenir la MISCA face à toute intrusion de groupes armés dans le secteur. Des reconnaissances d’axes et des prises de contact avec les autorités locales ont été effectuées à Bossembélé, le long de la main supply road, mais aussi avec les populations des villages plus reculés.
Dans l’est, la semaine a été marquée par une amplification des tensions intercommunautaires et par l’apparition de scissions au sein de  l’ex-seleka. Une série d’exactions et de représailles s’est produite dans la région de Bambari. Alors que le GTIA Scorpion était majoritairement déployé dans le couloir central, de Dekoa à Kaga Bandoro, la MISCA est intervenue en premier plan dans la zone impliquée. Parallèlement, le GTIA Scorpion a rapidement renforcé son dispositif en appui de la MISCA pour intervenir sur les zones d’exactions. Leur contrôle de zone et la présence de moyens aéromobiles contribuent actuellement à contenir l’évolution de la situation. La ville de Bria a également été la scène d’affrontements entre différentes composantes de l’ex-seleka le 23 juin.
Le 25 juin, un détachement de 50 hommes des forces de sécurité intérieures s’est déployé à Bambari afin de prendre en compte la sécurisation de la zone aux côtés de la MISCA. Ce déploiement, bien que concomitant avec des tensions sécuritaires, était planifié de longue date par la direction générale de la gendarmerie centrafricaine, en liaison avec la force Sangaris. Il contribue au retour de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et en particulier à l’est de la capitale.
Dans le couloir central, entre Dekoa et Kaga Bandoro, où le GTIA Scorpion fait effort depuis mi-juin, les forces françaises poursuivent le travail de concertation et de dialogue auprès des acteurs locaux tout en faisant appliquer les mesures de confiance par l’ensemble des éléments armés.
http://www.defense.gouv.fr/operations/centrafrique/actualites/sangaris-point-de-situation-du-26-juin
Crédits : EMA / ECPAD

    Sangaris : point de situation du 26 juin

    Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Le dispositif français en RCA est réparti sur trois zones d’action principales : la région de Bangui, l’ouest du pays entre Béloko et Bossembélé, et l’est entre Sibut et Bria.

    Les effectifs d’EUFOR RCA sont de 700 hommes; ils incluent 250 militaires français. La montée en puissance et l’engagement de la force de l’Union Européenne marque une étape supplémentaire dans la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Cette prise en compte a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris le 5 décembre dernier.

    Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

    A Bangui, la semaine a été calme. Elle n’a été émaillée que par quelques perturbations au PK9, point d’entrée sud-ouest de la capitale, où un groupe d’anti-balaka se livrant à des actes de prédation envers les populations a été identifié. Le GTIA Acier a déployé des éléments en contrôle de zone sur l’ensemble du secteur, afin d’y appuyer le déploiement des gendarmes centrafricains. Parallèlement à cette intervention, la force a maintenu ses opérations dans la capitale, en appui de la MISCA et d’EUFOR-RCA, en particulier sur les approches du 3ème arrondissement.

    Dans l’ouest, après la fin de la grève des chauffeurs camerounais la semaine dernière, le trafic commercial a repris de façon dynamique, impliquant une présence active du GTIA de Boissieu sur la main supply road (MSR). Ainsi cette semaine, près de 800 véhicules sont entrés en Centrafrique, dont 690 poids lourds. 520 ont été escortés par la MISCA ou la force Sangaris afin de garantir l’approvisionnement de la capitale dans de bonnes conditions, au regard de ce flux inhabituel. En effet, cette semaine est la seconde semaine la plus importante en termes de trafic routier sur la MSR depuis le début de la crise que traverse le pays.

    La semaine dernière, le GTIA de Boissieu a effectué une reconnaissance offensive dans le nord-ouest de Bossangoa afin d’affirmer dans cette zone la détermination de la force Sangaris et d’y faire appliquer les mesures de confiance. Capitalisant sur le succès de ce déploiement, le GTIA a poursuivi le repositionnement de ses éléments autour de la ville de Bossangoa, pour être en mesure de soutenir la MISCA face à toute intrusion de groupes armés dans le secteur. Des reconnaissances d’axes et des prises de contact avec les autorités locales ont été effectuées à Bossembélé, le long de la main supply road, mais aussi avec les populations des villages plus reculés.

    Dans l’est, la semaine a été marquée par une amplification des tensions intercommunautaires et par l’apparition de scissions au sein de l’ex-seleka. Une série d’exactions et de représailles s’est produite dans la région de Bambari. Alors que le GTIA Scorpion était majoritairement déployé dans le couloir central, de Dekoa à Kaga Bandoro, la MISCA est intervenue en premier plan dans la zone impliquée. Parallèlement, le GTIA Scorpion a rapidement renforcé son dispositif en appui de la MISCA pour intervenir sur les zones d’exactions. Leur contrôle de zone et la présence de moyens aéromobiles contribuent actuellement à contenir l’évolution de la situation. La ville de Bria a également été la scène d’affrontements entre différentes composantes de l’ex-seleka le 23 juin.

    Le 25 juin, un détachement de 50 hommes des forces de sécurité intérieures s’est déployé à Bambari afin de prendre en compte la sécurisation de la zone aux côtés de la MISCA. Ce déploiement, bien que concomitant avec des tensions sécuritaires, était planifié de longue date par la direction générale de la gendarmerie centrafricaine, en liaison avec la force Sangaris. Il contribue au retour de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et en particulier à l’est de la capitale.

    Dans le couloir central, entre Dekoa et Kaga Bandoro, où le GTIA Scorpion fait effort depuis mi-juin, les forces françaises poursuivent le travail de concertation et de dialogue auprès des acteurs locaux tout en faisant appliquer les mesures de confiance par l’ensemble des éléments armés.

    http://www.defense.gouv.fr/operations/centrafrique/actualites/sangaris-point-de-situation-du-26-juin

     

     

    Crédits : EMA / ECPAD