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Rue Helie de Saint Marc à Béziers

Bravo Monsieur le Maire

pour votre initiative courageuse que bien entendu nos dirigeants actuels ne vont pas manquer de stigmatiser, eux qui mènent notre pays à la ruine mais ne sont jamais avares de donner des leçons au monde entier... sauf au Maghreb.

Bravo pour avoir osé être fidèle à une conception de l'Honneur que notre Pays a oubliée.
Bravo pour votre action.
Helie de Saint Marc méritait cet hommage posthume et vous l'avez fait. Encore bravo.

Il est grave et indécent que le Premier ministre de la France, Manuel Valls, puisse porter des jugements sur des évènements aussi douloureux que ceux de la guerre d’Algérie, alors qu’il est né en Espagne un mois après l’indépendance de l’Algérie (juillet 1962).

Manifestement, M. Valls n’a pas bien compris l’histoire de France, et feint d’ignorer que le chef de bataillon Hélie de Saint Marc a d’abord été gracié le 25 décembre 1966, puis réhabilité dans ses droits civils et militaires en 1978. Il semble ignorer aussi que c’est un gouvernement socialiste, auquel participait François Mitterrand, qui a donné les pleins pouvoirs à l’armée – et fermé les yeux – pour mettre un terme aux attentats, lors de la bataille d’Alger en 1957.

Manuel Valls n’a pas pu voter Mitterrand en 1981, n’étant pas encore Français, mais est déjà militant du PS et adhérent de l’UNEF-ID. Hélas – la peur étant mauvaise conseillère –, tous les coups sont permis à huit jours d’élections départementales qui s’annoncent catastrophiques pour son camp.

Monsieur le Premier ministre, vous avez choisi un mauvais cheval de bataille en remettant ainsi en cause l’honneur d’Hélie de Saint Marc, saint-cyrien de la promotion “Veille au Drapeau” (1943) : vous allez encore perdre des électeurs !

Pour mémoire : la date du 19 mars 1962 n’est pas celle de la signature des Accords d’Evian (dimanche 18 mars) mais celle de l’application du cessez-le-feu qui n’a jamais été respecté par le FLN, alors que l’armée française restait cantonnée dans ses casernes...

 

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