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    Des millions de clichés et des milliers de films

    Pour filmer la guerre ce jour-là, Vivianne et Morgan ont longtemps marché dans le désert. Ils devaient rejoindre une planque avec 35 kilos de matériel audiovisuel et d'armement sur le dos. Sous le cagnard africain, les deux soldats de l'image rejoignaient avec leurs camarades militaires une sorte de station-service où les jihadistes se ravitaillaient en eau et en essence…

    Depuis 1915, les opérateurs du service cinématographique des armées réalisent les images des guerres auxquelles participe la France. Des tranchées de Verdun aux confins de l’Italie, de l’Indochine à l’Algérie, en Afghanistan et au Sahel, ils sont les soldats de l’image, au front ou à l'arrière, là où les soldats vivent leur engagement sous les drapeaux, là aussi où ils meurent.

    Des millions de clichés et des milliers de films

    L'Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) conserve depuis un siècle plus de 10 millions de clichés et près de 30 000 titres de films. Ce fonds progressivement numérisé est constamment enrichi par la production de ces reporters en treillis, les versements des organismes de la Défense et les dons des particuliers.

    Avec ce document de Roger Motte et Ghislain Delaval, réalisé avec les images exceptionnelles de ce centre d’archives et de production audiovisuelle, le magazine "13h15 le dimanche" (FacebookTwitter#13h15) diffusé sur France 2ouvre les portes du fort d’Ivry (Val-de-Marne), où cette richesse iconographique séculaire est restaurée et conservée comme un trésor, pour les générations à venir.

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    La Jeanne d’Arc Kurde Reem Hassan est tombée en héros face à DAECH

    Dans la tradition des JEANPIERRE, Hélie de Saint Marc, des paras et des légionnaires, elle est tombée pour que vive la Liberté ! Pour de nombreux officiers Français, sous-officiers et combattants tenus à un devoir de réserve, la Jeanne d’Arc Kurde Reem Hassan est devenue, en quelques heures, leur « petite sœur de combat ». Certes, le lieutenant Reem Hassan, chef d’une unité combattante chrétienne et kurde, n’avait pas le béret rouge des unités parachutistes Françaises, mais elle était devenue, ces derniers mois, le cauchemar des combattants de DAECH, son unité s’infiltrant dans les lignes ennemies, pour déstabiliser le front, dans le Ghab, région de l’Ouest syrien.

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    Le lieutenant Reem Hassan se serait sacrifiée, dans un combat à 1 contre 50, pour que les combattants Chrétiens et Kurdes puissent se replier….
     
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    L’unité kurde du lieutenant Reem Hassan avant l’embuscade dans le Ghab, région de l’Ouest syrien.
     
    La résistance Kurde vient de le confirmer : le lieutenant Reem Hassan, chef d’une unité combattante chrétienne et kurde est  tombée au combat, voici 48 heures, dans un affrontement contre l’Etat Islamique dans le Ghab, région de l’Ouest syrien. Son unité serait tombée dans une embuscade tendue par des unités de DAECH, et le lieutenant Reem Hassan se serait sacrifiée, dans un combat à 1 contre 50, pour que les combattants Chrétiens et Kurdes puissent se replier…. Pendant ce temps là, à nos frontières, les migrants font preuve de courage, en se sauvant par dizaine de milliers et en tournant le dos à leurs « pays menacés » et à l’élite de leur jeunesse qui, elle, a choisi de combattre…
     

    Pour de nombreux officiers Français, tenus à un devoir de réserve, la Jeanne d’Arc Kurde Reem Hassan est devenue, en quelques heures, leur « petite soeur de combat ». Certes, le lieutenant Reem Hassan, chef d’une unité combattante chrétienne et kurde, n’avait pas le béret rouge des unités parachutistes Françaises, mais elle était devenue, ces derniers mois, le cauchemar des combattants de DAECH, son unité s’infiltrant dans les lignes ennemies, pour déstabiliser le front, dans le Ghab, région de l’Ouest syrien.

    Ces images et ces informations, tirées de la terrible réalité des combats, n’ont rien à voir avec les opérations de manipulation de l’image du cadavre du petit Aylan Kurdi, qui est arrivée « à point » nommé pour que les opinions des pays Européens acceptent, les yeux fermés, l’accueil de centaines de milliers de réfugiés. Lire aussi http://ripostelaique.com/il-prone-laccueil-de-100-millions-dafricains-bhl-un-charognard-de-lhumanitaire-au-service-des-migrants.html

    Il y a quelques jours, pour illustrer notre article http://ripostelaique.com/le-general-henri-poncet-accuse-la-classe-politique-francaise-dincurie.html , nous avions choisi l’unité kurde du lieutenant Reem Hassan pour illustrer les sacrifices des unités de combattantes kurdes qui tentent d’arrêter DAECH et manquent cruellement de matériel lourd, de canons, de mortiers… abandonnées dans les sables, comme les combattants de Bir Hakeim du Général Koenig et du capitaine Pierre Messmer, par une France, une Europe, des dirigeants politiques focalisés sur l’accueil des migrants et insensibles à la détresse des combattants anti DAECH !

    Lors de notre choix photographique, nous étions loin d’imaginer l’enfer qui attendait cette petite unité combattante et la fin tragique du lieutenant Reem Hassan, qui affrontait un ennemi 50 fois supérieur, sans arme lourde, et sans les appuis aériens des Rafales et des Tornado, dont « on rebat les oreilles » aux citoyens Français et Anglais.

    Francis GRUZELLE
    Carte de Presse 55411
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    Association des Anciens de Hoche

    ASSOCIATION DES ANCIENS DE HOCHE

     

    CRÉÉE EN 1854

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    Des ex-soldats français veulent partir combattre Daech en Irak

    par Mathilde Lemaire mardi 22 septembre 2015 08:36, mis à jour le mardi 22 septembre 2015 à 10h

     
    Page Facebook du groupe Task Force Lafayette © Capture d'écran

    Ils sont français et s'en vont combattre Daech. D'anciens soldats de l'armée française s'organisent pour partir bientôt en Irak. Ils sont réunis sous le pseudonyme de Task Force Lafayette, du nom de l'unité qu'ils servaient en Afghanistan entre 2009 et 2012.

    Ils sont une dizaine, des hommes et des femmes, qui ont servi dans différents corps de l’armée. La Légion, les Forces Spéciales, l’Armée de Terre, la Marine… Certains seraient encore dans l'armée, sur le point de démissionner. Ils ont entre 23 et 50 ans et vivent dans différentes villes de France. Tous insistent sur le fait qu'ils ne sont pas des mercenaires, pas des barbouzes, car ils ne seront pas rémunérés en Irak.

    Ils préfèrent agir seuls sur le terrain, plutôt que d'attendre en France

    Ils sont tous rassemblés, motivés par l’écœurement de voir des massacres du groupe l'Etat islamique là-bas, des attentats en France et pour seule réaction une intervention aérienne et "infructueuse", disent-ils, de l'Occident. Des idées que l'on retrouve sur leur page Facebook.

    Parmi eux, celui qui se fait appeler Ach. Un trentenaire athlétique au look ordinaire. Anonymat oblige, je ne préciserai ni quel corps de l'armée où il a servi, ni dans quelle région il vit. "Je ne comprends même pas qu’on soit aussi passif, explique Ach. Notre pays et même l’Europe ont l’air de vouloir fermer les yeux là-dessus […] et il y a que sur place que je peux me sentir utile et que je pourrai me dire ‘là enfin tu fais ton devoir’".

    "Si la France ne veut pas m’envoyer alors je partirai tout seul" raconte Ach

    Une colère face à l'absence de stratégie des pays occidentaux, Cass, la compagne d’Ach, la partage. Cette mécanicienne a choisi de partir avec lui. Ce sera d’ailleurs la seule du groupe à ne pas être une ancienne militaire. Une jeune femme de 25 ans, maquillée, très féminine. Jamais en la croisant dans la rue, vous ne diriez qu'elle va partir combattre Daech d'ici décembre et pourtant. Même si elle se concentrera sur la logistique : "Je ne pars pas à l’aventure comme une petite folle !"

    "100% bénévole et 100% volontaire" explique Cass

    Cass et Ach se préparent à partir au minimum six mois, sans doute plutôt un an.  Ils n'ont pas encore prévenu leurs familles. "Nos proches ne seront pas d'accord. Tant pis notre décision est prise" insistent-ils.

    Des soldats français aux côtés de Peschmergas

    Le groupe a déjà un représentant sur place en Irak, dans une zone qu'ils refusent de nous préciser. Un homme déjà en contact avec ceux aux côtés desquels ils vont combattre : les Peshmergas, l’armée de l'état autonome du Kurdistan. "Ce qu’on nous a demandé c’est de partager notre savoir qu’on a reçu de l’Armée française, raconte Ach.Techniques de tir, technique commando. […] Je veux aller au feu, c’est pour cela que j’y pars."

     
    "Faut pas être allumé pour faire une vraie guerre, faut être convaincu, faut être entraîné, faut être pleinement conscient de ce qu’on va vivre" décrit Ach

     

    Rester apolitique et areligieux

    Il  y a déjà des combattants anglo-saxons partis depuis plusieurs mois combattre Daech, dans diverses milices chrétiennes internationales en Irak, en Syrie. Mais ce ne sont pas des modèles pour les Français qui tiennent même à se distinguer d'eux. La Task force  est "apolitique et areligieuse". D'ailleurs ils avaient lancé un appel à candidatures il y a quelques semaines. Plus d'une centaine de personnes leur ont répondu. Le groupe a écarté tous ceux qui voulaient se battre au nom de leur foi catholique et aussi les islamophobes. "On n’est pas un groupe d’extrême droite, on n’est pas des croisés, répète Ach […] et les musulmans ça fait partie des groupes qu’on veut aider."

    "Ce qu’on veut c’est combattre la barbarie" insiste Ach

     

    Qui finance ce voyage ?

    Les combattants français payent eux-mêmes leurs billets d'avion jusqu'à Erbil au Kurdistan irakien. Pour le reste, ils ont lancé il y a moins d'une semaine un appel de fonds via une page Facebook. Pour le moment quelques centaines d'euros récoltés sur les 20.000 jugés nécessaires pour les casques, les gilets tactiques, les rations… "Les armes, elles, seront données par les Peschmergas", précise Ach, car elles ne peuvent être achetées en Europe.

    Ce qui pourrait aussi a posteriori financer leur mission ce sont les caméras go-pro qu'emportent avec eux ces ex-soldats. Dans l'espoir de revendre ensuite les images à des sociétés de production.

    Les autorités françaises restent silencieuses

    Les membres de la Task Force Lafayette affirment qu'ils ont contacté les autorités pour savoir si leur action est bien légale. Il leur aurait été répondu qu'ils n'étaient pas hors la loi vu qu'ils ne rejoignent pas un groupe terroriste et ne seront pas payés. Certains membres du groupe laissent même entendre qu'ils pourraient sur place œuvrer pour les services de renseignement français. Le ministère de l'Intérieur ne nous confirme rien de tout ça.

    Ce qui est sûr c'est que la Task Force Lafayette emportera dans ses bagages un drapeau français. En décembre, ce drapeau flottera quelque part entre Erbil et Mossoul.

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    Le 3° RPIMa met en garde son personnel contre les risques d’agressions envers les militaires

    Le 3° RPIMa met en garde son personnel contre les risques d’agressions envers les militaires
    Photo d'illustration

    Le 3° RPIMa met en garde son personnel contre les risques d’agressions envers les militaires

    Face à cette menace, l’auteur du mail préconise la pratique régulière de techniques de combat rapproché et de sport de combat. Il rappelle également qu’il est nécessaire de se défendre et cite en exemple le cas du soldat britannique décapité en 2013 en pleine rue à Londres par des jihadistes.

    « Messieurs,

    Vous trouverez ci-dessous le détail de 2 agressions (ou tentatives) très récentes sur des personnels du régiment ou de la BdD [brigade].

    1) Ce jour vers 8h30, dans un virage à l’entrée de MONTLEGUN (sens Lac de la CAVAYERE – CARCASSONNE), 2 sous-officiers du régiment effectuent un footing. Ils sont en tenue de sport réglementaire et donc facilement identifiables. Alors qu’ils courent sur la piste cyclable à gauche des voies de circulation face aux véhicules, ils croisent un véhicule type 306 break couleur bleu nuit qui fait un écart volontaire dans leur direction dès que le conducteur les remarque.

    Deux occupants étaient à bord de la voiture – de type magrébin, bruns, cheveux courts et légèrement barbus .

    Il ne fait aucun doute sur le fait que le conducteur, reconnaissant des militaires, a voulu intimider en déportant son véhicule vers les coureurs « comme s’il allait les percuter »… affichant au passage un large sourire…

    A aucun moment la situation n’a présenté un danger réel. L’incident n’a pas été plus loin. La plaque n’a pas été relevée.

    2) Vendredi 11 septembre vers midi, un Cch [Caporal-chef] de la BdD a été agressé volontairement au niveau du rond-point des berges de l’Aude. Alors qu’il circulait à moto et en tenue de treillis, un individu lui a jeté dessus 2 cônes de chantier en plastique dont un qu’il l’a touché. Le Cch a stoppé sa moto et s’est dirigé vers l’individu qui a aussitôt tenté de le blesser en lui jetant dessus un très gros caillou. Puis l’agresseur est aussitôt remonté dans sa voiture et a démarré percutant délibérément l’arrière de la moto du Cch. Un témoin de la scène (un Cch du 3) est alors intervenu et a mis son véhicule en opposition, bloquant la route à l’agresseur (bravo à lui). L’agresseur s’est enfui empruntant pour ce faire un sens interdit à contre sens. L’agresseur est un maghrébin d’environ 35 ans.

    La plaque a été relevée. Une plainte a été déposée.

    Ces 2 actions mettent à nouveau à jour des modes opératoires visant clairement à s’en prendre à des personnels en tenue. L’intimidation et la volonté de blesser est établie.

    Ces actions sont quasiment toujours des actions non planifiées que l’on pourrait caractériser d’actions d’opportunité. Le personnel agressé est toujours en tenue et c’est ce qui déclenche l’agression. Les agresseurs circulent toujours en voiture et agissent toujours de manière lâche.

    Quelques rappels :

    - Rendre compte au commandement au plus vite des faits

    - Mémoriser la plaque d’immatriculation (si possible)

    - Porter plainte

    - Se défendre en cas d’attaque est vivement conseillé, de manière proportionnelle bien entendu. (cf. le soldat britannique décapité dans la rue à Londres…)

    - Se préparer à ce genre de situation…donc pratiquer régulièrement TIOR, sports de combat…

    - Se rappeler qu’en tenue nous sommes désormais des cibles…

    Je vous demande de communiquer sur ce sujet et de rappeler les règles de vigilance.

    Restez vifs. »

    Photos : DR

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