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    Général Martinez : « On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable »

     

    Général Martinez

    Général Martinez

    Immigration, islam, terrorisme.Nommer l’ennemi et fixer le but de guerre.

    L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir. Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

    Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi. Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action. Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

    L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang. Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité. Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse ? Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

    Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.
    En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions. Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition. Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté. Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent. Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

    Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe. Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre. On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres. Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.

    Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit. Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation). Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité. Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ».
    Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.


    Nommer l’ennemi et fixer le but de guerre

    Général (2s) Antoine MARTINEZ

    observatoiredumensonge.com

     

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    Un héros

    Palmyre, en Syrie

    Respect, quand on lit cette histoire, on ne peut s’empêcher de saluer une fois de plus  la manière dont les Russes ont toujours payé de leur vie pour nous délivrer du fascisme (note de Danielle Bleitrach).

    © Photo: Bernard Gagnon

    MONDE

    10:38 25/03/2016(Mise à jour 25/03/2016 11:30) URL raccourcie
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    L’officier a été découvert par les combattants de Daesh, alors qu’il était en train d’envoyer  les coordonnées pour les raids de la Force aérienne russe. Encerclé par les islamistes, le militaire a dirigé les tirs sur sa propre position.

    Un responsable des forces spéciales russes est mort en Syrie en service alors qu’il envoyait à l’aviation les coordonnées terroristes dans la région de Palmyre, a déclaré aux journalistes le représentant de la base russe « Hmeymim ».

    « Non loin de Palmyre alors qu’il envoyait les  coordonnées des terroristes de Daesh pour mener à bien les raids de l’aviation est mort un officier des forces spéciales russes. Pendant une semaine, il avait effectué sa mission militaire en envoyant les coordonnées exactes des terroristes pour permettre aux avions russes d’effectuer des frappes de précision, « – a dit le représentant russe.

    Selon lui, le soldat est mort héroïquement, après avoir dirigé le tir vers sa position, car il avait été repéré et entouré par des terroristes.

    Comme cela a été rapporté hier sur le site Web du ministère de la Défense, selon le Bulletin du Centre pour la réconciliation en Syrie, les chasseurs russes du 20 au 23 mars ont effectué 41 missions de vol près de Palmyre, atteignant 146 installations de terroristes. Ont été abattus plus de 320 islamistes, 6 points de contrôle terroristes, 5 chars, 6 fusils, 2 dépôts de munitions et 15 tractions.

    Les troupes de l’armée syrienne et les milices alliées ont pris d’ assaut Palmyre, une confrontation violente avec les fondamentalistes islamiques a eu lieu dans la partie sud-ouest de la ville..

    Un officier des forces spéciales russes a été tué en Syrie près de la ville antique de Palmyre, que l’armée syrienne tente de reprendre à l’organisation État islamique (EI), a annoncé jeudi un responsable militaire russe cité par les agences russes.
    « Un officier des forces spéciales russes a été tué dans la région de Palmyre alors qu’il pointait des cibles des terroristes de l’EI pour les frappes des avions russes », a indiqué à l’agence Interfax un représentant de l’armée russe sur la base militaire de Hmeimim, dans le nord-ouest de la Syrie.
    « Cet officier était en mission ces derniers jours, repérant les cibles les plus importantes de l’EI et transmettant des coordonnées exactes pour les frappes des avions russes », a ajouté ce représentant.


    L’officier a, selon lui, trouvé la mort en fournissant aux avions russes sa propre position pour une frappe aérienne lorsqu’il s’est aperçu qu’il avait été repéré par les djihadistes de l’État islamique et encerclé, préférant mourir plutôt que d’être capturé.
     
     
    Selon un comptage à partir des sources officielles russes, il s’agit du 5e militaire russe tué au combat en Syrie depuis le début de l’intervention russe le 30 septembre. Auparavant, un pilote de chasse, un fusilier-marin, un conseiller militaire et un membre des forces spéciales, avaient été tués. Un soldat russe avait par ailleurs trouvé la mort en se suicidant, selon l’armée russe.

    La Russie a annoncé le 14 mars le retrait de la majeure partie de son contingent militaire de Syrie, mais continue d’y mener des frappes contre des « cibles terroristes ». Elle a reconnu pour la première fois mercredi que ses forces spéciales y opéraient pour fournir aux avions la position des cibles et effectuer « d’autres missions spéciales ».

     

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    Petit cours d'histoire à méditer...

    MEME EN PACA IL N’Y A PAS UNE PERSONNE SUR 10 QUI SAIT !

    Pour ceux qui ne seraient pas au courant ! L’ORIGINE DE L’APPELLATION : « MASSIF DES MAURES » SUR LA ROUTE DE SAINT TROPEZ !!!

    J’AI EU LA CHANCE DE FAIRE PARTIE D’UNE GÉNÉRATION QUI APPRENAIT LA VRAIE HISTOIRE DE FRANCE !

    VOILA LA VRAIE HISTOIRE DE FRANCE  COMPOSÉE DE FRANÇAIS DE RACE BLANCHE 

    QUI ÉTAIENT LES MARCHANTS D"ESCLAVES DE CETTE ÉPOQUE ? OU ÉTAIENT LES FEMMES DE CES BARBARES ?

    Un petit rappel d'histoire très intéressant, car jamais étudié à l'école dans sa continuité et sa totalité. 
    C'est pourtant notre histoire !   

      

    Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l'époque.
    Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.
    Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu'à Sens.  

    En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d'Aquitaine.  
    Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes.
    Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l'armée musulmane, qui se replia en désordre sur l'Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.


    On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu'Eudes était mérovingien. 
    Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n'avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.  
    Les musulmans ont conclu alors qu'il était dangereux d'attaquer la France en contournant les Pyrénées par l'est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l'ouest des Pyrénées.
    15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.  

     

    Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l'Aquitaine. 
    De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages.
    (Ces bandes n'ont finalement été éliminées qu'en 808, par Charlemagne)  
    Les ravages à l'est ont continué jusqu'à ce qu'en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante, et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde,Béziers et met le siège devant Narbonne.  
    Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région.  
    En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.
    Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l'ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d'Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.  
    La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l'actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).
    Une zone d'environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.


       

    En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. 
    Le retentissement fut immense.  
    Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.  
    En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles……  
    La pression musulmane ne cessa pas pour autant. 
    Elle s'exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.
    Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam, et les femmes d'âge nubile dans les harems.
    Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d'Espagne et celles de l'Afrique du Nord.  


     

    Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.  
    Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l'Italie et de la partie nord de l'Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries.  
    Ce n'est qu'en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Ce fut l’origine et la raison de notre présence en Afrique du Nord.

    Vous savez ce qu'est devenue ensuite l'Algérie… et l'histoire ne s'est pas figée……  

     

    Ce qu'il y a de frappant, c'est qu'entre 714, la première entrée, et 1830, l'écrasement définitif des pirates barbaresques, il s'est écoulé plus d'un millénaire, ce qui montre qu'ils ne renoncent jamais...  
    Et aujourd'hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais "pacifique" d'une immigration de peuplement, qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales...!  
    Bientôt ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages, les banlieues, les villes, les régions, les pays d'Europe !  
    Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme "modérés" !  
    Car les exemples des "printemps arabes" qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Egypte, montrent s'il en était besoin que les "modérés" se font toujours évincer par les enragés !  Qui ne cherchent qu'une chose : appliquer la charia et transformer nos pays d'Europe en un "Dar al Islam", une terre d'islam.  
    Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d'Afrique du Nord, d'Egypte, d'Indonésie, du Nigéria, etc.  pour imaginer quel serait le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne !  
    La France est le pays européen avec la plus importante population musulmane qui augmente très rapidement  avec l’immigration de peuplement et la natalité. 

     

    Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !

    “ Eux “ ils savent ce qu’ils veulent.....nous pas !.

    Je sais que l’histoire ne sert à rien pour la plupart des Français, mais je fais suivre.

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    Général Alain de Guillebon : « Les Saint-Cyriens avaient le droit d’être présents au Puy-du-Fou ! »

     

    Un obscur député socialiste, Sylviane Bulteau, s’émeut auprès du ministre de la défense de la présence des Saint-Cyriens en Grand Uniforme au Puy-du-Fou lors du retour de l’anneau de sainte Jeanne d’Arc, en arguant notamment que le chant choisi, à savoir « Heureux ceux qui sont morts » de Charles Péguy, avait une connotation catholique.

    Le général (2S) Alain de Guillebon lui répond sur RCF en justifiant la présence de ces Saint-Cyriens au Puy-du-Fou. Il explique notamment que ces Saint-Cyriens étaient présents à titre personnel et qu’ils y avaient été autorisés par le général commandant leur école.

     

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    AUJOURD'HUI SUR BOULEVARD VOLTAIRE

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    Attentats de Bruxelles

    Attentats de Bruxelles : cet homme était dans le métro avec Khalid El Bakraoui

    Voici le portrait de l'homme qui a été filmé, avec un gros sac, avec Khalid El-Bakraoui, peu avant que celui-ci n'enclenche sa bombe dans le métro.

    Fascinant de voir que ce sont des complices ou des acteurs des attentats de Paris qui ont perpétré les attentats de Bruxelles après s'être organisés et avoir circulé librement pendant des mois. Fascinant de voir aussi ce qui se passe dans les territoires perdus comme Molenbeek. On préfère ne pas imaginer ce qui se passe ou ce qui se prépare dans nos territoires perdus.

     

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