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    La brigade franco-allemande sera engagée au Mali

    Des militaires allemands de la Brigade franco-allemande (BFA) devraient rejoindre prochainement le Mali, pour servir au sein de l'EUTM-Mali, la mission européenne de formation de l'armée malienne.

    Publié le samedi 18 janvier à 11h19

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    (Ursula von der Leyen, la ministre allemande de la Défense)

    On commence à y voir un peu plus clair sur ce que signifie la relance du couple franco-allemand en matière de défense, annoncée par le président Hollande lors de sa conférence de presse du 14 janvier. Des militaires allemands de la Brigade franco-allemande (BFA) devraient ainsi rejoindre prochainement le Mali, pour servir au sein de l'EUTM-Mali, la mission européenne de formation de l'armée malienne. Certes, des Allemands y participent depuis le lancement de cette mission, notamment pour la formation des sapeurs et le soutien médical. Par ailleurs, l'Allemagne fournit un soutien aérien pour la force des Nations unies (Minusma) à partir du Sénégal. 

     La décision de Berlin d'engager des troupes de la BFA est toutefois symbolique, d'autant que leur mission pourrait être élargie en particulier à des missions de "force protection" de l'EUTM-Mali, ce que l'Allemagne avait refusé l'an dernier, dans un contexte de sécurité beaucoup plus tendu. Deux unités de la BFA seraient concernées ; le 292ème Jägerbataillon de Donaueschingen et le 295ème Artilleriebataillon d'Immendigen, comme l'indique le Süddeutsche Zeitung

    Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui se rend au Mali dimanche et lundi, devrait s'entretenir de ce sujet avec sa nouvelle homologue allemande, Ursula von der Leyen, au cours d'un diner lundi soir à Paris.

    La décision finale devrait être annoncée le 19 février lors du conseil des ministres franco-allemand, avec la participation de François Hollande et d'Angela Merkel. Ce sommet pourrait ausi mettre en branle une action commune en vue d'une mission européenne en Centrafrique, en matière humanitaire et securitaire. L'Allemange semble aujourd'hui prête à fournir des moyens aériens pour soutenir l'action de la communauté internationale en Centrafrique.

    A l'Elysée, on se réjouit du nouveau cours franco-allemand, que traduit l'arrivée au ministère des Affaires étrangères de Frank-Walter Steinmeier (SPD), plus européen et plus proche de Laurent Fabius que son prédécesseur libéral Guido Westerwelle. A la Défense, Ursula von der Leyen (CDU) est également très europhile. Ces nominations sont importantes car en Allemagne les ministres, notamment des Affaires étrangères et de la Défense, sont beaucoup plus indépendants de la chancelière que ne le sont leurs homologues français vis-à-vis de l'Elysée. 

    Au cours des derniers mois, les relations franco-allemandes en matière de défense n'étaient pas au beau fixe : dissolution du dernier régiment français outre-Rhin (110ème RI), refus de l'Allemagne de financer l'opération Sangaris en Centrafrique et petite phrase assassine du ministre sortant de la Défense.

    Reste maintenant à voir comment les choses vont se concrétiser sur le terrain.  Et, par ailleurs, comment se déroulera le prochain sommet franco-britannique du 31 janvier. En effet, depuis plus de trois ans, avec les accords de Lancaster House, la France misait d'abord sur l'alliance militaire avec le Royaume-Uni. Un sujet que François Hollande n'a même pas évoqué, ni lors de sa conférence de presse, ni lors de ses voeux aux armées ou au corps diplomatique. Assiste-t-on à un changement d'allié prioritaire en catimini ?

     

     Source: http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/brigade-franco-allemande-sera-engagee-mali-8288

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    Deux Rafale du Charles de Gaulle se posent sur le porte-avions USS Harry S. Truman

    Par Rédacteur en chef. ( portail des sous-marins)

    Publié le 15 janvier 2014, dernière mise à jour le 15 janvier 2014.

    Le 13 janvier, 2 Rafale embarqués sur le Charles de Gaulle se sont posés sur le porte-avions américain USS Harry S. Truman.

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    Un Rafale du Charles de Gaulle survole le porte-avions USS Harry S. Truman
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    Deux Rafale du Charles de Gaulle sont ravitaillés sur le pont d’envol du porte-avions USS Harry S. Truman
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    Un marin américain guide un Rafale vers la catapulte du porte-avions Harry S. Truman
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    Un Rafale du Charles de Gaulle se prépare à décoller du porte-avions USS Harry S. Truman
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    Un Rafale du Charles de Gaulle décolle du porte-avions USS Harry S. Truman
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    L'Etat investit un milliard sur le Rafale

     

    L'Expansion.com avec AFP - publié le 10/01/2014 à 14:06

    Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a officialisé ce vendredi le contrat passé par l'Etat à Dassault Aviation pour faire évoluer l'avion de combat Rafale. Valeur estimée: un milliard d'euros. 

    L'Etat investit un milliard sur le Rafale
    "C'est un signal très clair de notre volonté d'investir sur le Rafale et sur tout un secteur stratégique", a affirmé ce vendredi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
    REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a officialisé ce vendredi à Mérignac (Gironde) le contrat passé par l'Etat à Dassault Aviation, d'une valeur estimée à un milliard d'euros, pour faire évoluer l'avion de combat Rafale.

     

    > Lire aussi: Pourquoi le Rafale de Dassault est si difficile à vendre

    "C'est un signal très clair de notre volonté d'investir sur le Rafale et sur tout un secteur stratégique, celui de l'aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial", a déclaré le ministre de la Défense en annonçant ce programme visant à faire évoluer le Rafale au standard dit F3-R.

    >> Plus d'informations à venir

     


    En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/l-etat-investit-un-milliard-sur-le-rafale_423303.html#58utAjBH4bzHPi7U.99

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    DCNS continuera d’assurer la maintenance des CMT français

    08/01/2014

     
     

    La concurrence a été rude mais le groupe naval est parvenu à conserver le marché du maintien en condition opérationnelle des chasseurs de mines tripartite de la Marine nationale. Le Service de soutien de la flotte vient, ainsi, de notifier à DCNS un nouveau contrat de cinq ans pour le MCO des 11 CMT français. Il s’agit des Andromède, Sagittaire, Aigle, Croix du Sud, Eridan, Pégase, Céphée et Cassiopée, basés à Brest, ainsi que des Capricorne, Orion et Lyre, basés à Toulon.

    Le marché couvre la maintenance des plateformes, notamment la partie propulsive, ainsi que de leurs 35 poissons autopropulsés (PAP), des robots sous-marins télé-opérés utilisés pour la destruction des mines. Les équipements électroniques, notamment les sonars, feront l’objet d’un contrat de MCO séparé.

    Construits par le site DCNS de Lorient et mis en service entre 1984 et 1987 (sauf le Sagittaire qui a été livré en 1996 afin de remplacer un premier bâtiment du même nom vendu quatre ans plus tôt au Pakistan), les CMT tirent leur nom d’un programme mené au travers d’une coopération tripartite entre la France, la Belgique et les Pays-Bas.

    Dotés d’une coque en matériaux composites, ces unités de 51.5 mètres de long affichent un déplacement de 615 tonnes en charge et sont armées par un équipage comprenant une quarantaine de marins. Modernisés entre 2001 et 2005, ces bâtiments mettent en œuvre deux sonars TSM 2022 de Thales, l’un déployé sous la coque et le second sur un engin télé-opéré à immersion variable Double Eagle, qui évolue en avant du bâtiment. Les PAP servent quant à eux à l’identification des mines, grâce à leur caméra embarquée, ainsi qu’à leur neutralisation via la dépose d’une charge explosive. Les opérations de pétardage sont également réalisées par des plongeurs démineurs.

    On notera que les CMT doivent être remplacés dans les prochaines années par un système de drones anti-mine dans le cadre du programme SLAMF (Système de lutte anti-mine futur).

    Depuis qu’ils sont opérationnels, les chasseurs de mines français sont entretenus par DCNS. Malgré tout, garder ce marché était loin d'être gagné pour le groupe naval, qui a du se battre pour le conserver. Car le MCO des CMT, à l’instar de nombreux autres bâtiments, fait désormais l’objet d’une mise en concurrence au travers d’un appel d’offres. A ce titre, DCNS était notamment en compétition avec CNN MCO, qui est parvenu à lui ravir, l’an dernier, la maintenance des avisos de la Marine nationale. 

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    Tchad : Faya-Largeau, une nouvelle base pour les Rafale

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    La nouvelle base française de desserrement des avions Rafales est à une demi-heure de vol de la frontière libyenne et de ses katibas.

    C’est l’un des résultats de la visite éclair du ministre français de la Défense au Tchad. Durant son l’escale tchadienne de sa tournée sahélienne, Jean-Yves Le Drian a rencontré le président tchadien Idriss Déby. Le ministre français s’est aussi rendu à Faya-Largeau, la nouvelle base de desserrement des avions Rafales, située à une demi-heure de vol de la frontière libyenne et de ses katibas. En langage militaire, le desserrement est « un redéploiement de moyens sur un site éloigné de la base mère». Le 12 octobre 2013, deux équipages Rafale de la force Épervier avaient effectué un exercice de desserrement à Faya-Largeau à plus de 1000 km au nord de N’Djamena. C’était une première pour les Rafale qui ont relevé les Mirage F1 sur le théâtre des opérations dans le Sahel au mois de mars dernier.

    Sitôt arrivé, Jean-Yves Le Drian a été reçu en audience par le Président de la République Idriss Deby Itno au palais présidentiel. Au centre de cette audience qui a duré plus d’une heure, la difficile situation sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine. Cette visite qui intervient après celle qu’il a effectuée il y a juste trois semaines, a permis Jean-Yves Le Drian d’échanger avec le Président tchadien, Président en exercice de la CEEAC, sur la gravité de la situation à Bangui et le travail que mènent les forces françaises de l’opération SANGARIS et les troupes africaines de la MISCA pour ramener la paix et la sécurité. Le ministre français de la défense qui venait de séjourner au Mali a également évoqué avec le Chef de l’Etat la lutte contre le terrorisme dans les pays sahéliens, notamment au Mali où le Tchad a joué un rôle déterminant dans le maintien de la paix.

    Au Mali, le ministre de la Défense a réaffirmé que les troupes françaises de l’opération SERVAL seront réduites à un millier d’hommes au printemps 2014. Outre le dossier sécuritaire, le Président de la République Idriss Deby Itno et Jean-Yves Le Drian ont passé au crible des sujets liés à la coopération bilatérale. Au Tchad comme au Congo et au Gabon, où il poursuivra sa tournée en Afrique centrale, il sera surtout question de la résolution de la crise régionale en Centrafrique. Trois semaines après le lancement de l’opération Sangaris, rien n’est réglé. Le ministère français de la Défense estime que les affrontements font une trentaine de morts chaque jour dans les quartiers de Bangui, où le vent de la vengeance continue de souffler.

     Source : JOURNAL DU TCHAD