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    Le Général français Soubelet limogé !

     

    -img-art152-Soubelet[1]

    Nous apprenons, tardivement, que le Général Soubelet (quatre étoiles), troisième dans l’ordre hiérarchique de la gendarmerie française, a été muté à la tête de la gendarmerie de l’Outre-mer. Cela pourrait être considéré comme un poste intéressant, sauf que cette mutation est en réalité une mise au placard. Un limogeage.

    Ce Général avait eu « l’outrecuidance » de dire la vérité et de présenter devant, ce nous supposons, une Commission de l’Assemblée Nationale Française, la réalité du terrain vécu par la gendarmerie.
    Nous rapportons quelques phrases clé prononcées au cours de cette audition. Celles-ci ont été extraites d’une vidéo prise au cours de cette séance présidée par un Député, Monsieur Mazy.

    Nous reprenons une petite partie des propos recueillis qui en disent long sur la situation de la justice en France. La délinquance y a ses lettres de noblesse. L’application de la justice est à géométrie variable, présentant un laxisme « xénophile ».

    – « Si vous interpellez un mineur d’origine étrangère, vous pouvez tout de suite le remettre dehors, car on n’a pas les moyens, de mener une procédure à son terme, compte tenu du fait, qu’il faut un interprète et qu’il n’y a pas les moyens de payer un interprète».
    Dans ce cas-ci, le Député demande au Général : de qui émanent ces instructions. Le général répond : « Le Parquet », il reconfirme « Le parquet ».

    – « J’ai appris à cette occasion, que le déferrement devant les magistrats, parfois même la mise en garde à vue était soumis à un critère de valeur de vol, de cambriolage, c’est-à-dire moins de 300 euros, on remet tout le monde dehors et on ne présente personne. Voilà aujourd’hui, la réalité de terrain, la vraie réalité ».

    – « Ceux qui évidemment sont interpellés par les policiers ou les gendarmes et qui sont dehors dans les conditions que je viens d’indiquer, continuent leurs activités. Non seulement, ils continuent leurs activités, mais par ailleurs, ils ont vis-à-vis des détenteurs de l’autorité publique que sont les gendarmes et les policiers un certain détachement pour ne pas dire autre chose ».

    – « C’est à cela que les gendarmes sont confrontés dans la vie quotidienne. Et très honnêtement, je dois vous dire, c’est assez compliqué de maintenir la motivation dans nos troupes dans ces conditions-là, parce qu’il faut vraiment avoir foi dans son métier pour continuer avec la même motivation et avec la même énergie. Mais à ce stade dans la gendarmerie, je ne parle que de ce que je connais, nous arrivons, et je pense que notre statut de militaire, y est pour quelque chose, à maintenir le fait que tout le monde reste attelé à la tâche ».

    – « Alors, je ne voudrais pas faire de « stigmatisé », parce qu’il y a effectivement un problème de population étrangère, dans notre pays en terme de délinquance. C’est clair, nous avons un certain nombre d’affaires qui le démontrent très clairement. Là il ne s’agit pas d’un jugement ou d’une opinion, il s’agit d’un constat. Le constat est en terme de cambriolages, nous avons une difficulté avec les populations étrangères, en particulier les mineurs, parce que ceux qui organisent des bandes de mineurs sont chargés de cambrioler dans telle zone ou telle zone. Parce que tout cela est bien entendu très bien organisé, c’est très hiérarchisé. Il s’agit de structures presque mieux organisées que nous. Il y a des chefs, des sous-chefs, des réseaux, des points de rendez-vous. Il faut qu’il y ait un certain rendement. Ce sont des choses qui sont complètement établies ».

    – Le Général extrait une information d’un rapport officiel : « 65 % des cambrioleurs interpellés en novembre à Marseille – il parle de novembre 2014 – sont de nouveaux dans la nature quelques jours plus tard. ».

    – « La réalité est celle-là et il de mon devoir de vous le dire, Il me semble, et cela n’est que mon opinion et je prends beaucoup de précautions pour dire cela, et que la politique qui est menée aujourd’hui, comme hier d’ailleurs, par la protection judiciaire de la jeunesse semble datée d’un autre âge ».

    En France donc, ceux qui disent la vérité sont mis à l’écart.
    Il est clair que la pensée unique socialiste a pris le dessus. Vous n’entendrez plus parler du Général Soubelet.

    Les socialistes laminent même la justice et la censure est systématiquement appliquée !

    JACQUES D’EVILLE

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    ÎLE DE BEAUTÉ POUR VACANCES IMPÉRIALES

    Sur la côte escarpée de Sainte-Hélène

    Sur la côte escarpée de Sainte-Hélène, à droite de la falaise, la piste de l'aéroport qui coute 250 millions de livres à creuser et qui doit ouvrir en février prochain. 

    Grande comme Paris intra-muros, Sainte-Hélène n’est pas tout à fait l’horrible caillou désertique qu’ont voulu dépeindre les fidèles de Napoléon en exil. Par 15°57’ de latitude sud et 5°42’ de longitude ouest, c’est pourtant bien l’une des îles les plus isolées au monde, perdue au beau milieu de l’Atlantique Sud à 1900 kilomètres des côtes africaines et 3500 kilomètres du Brésil. Longue d’une vingtaine de kilomètres, large de 15, c’est en fait une île magnifique, extrêmement variée en fonction des vallées et des microclimats. Tandis que la plupart des 4200 habitants de l’île vivent autour de la lilliputienne capitale, Jamestown, le versant sud-est reste le plus tourmenté, car exposé aux vents dominants des alizées. Pour son malheur, c’est là que logeait Napoléon, sur le plateau de Longwood presque quotidiennement baigné de nuages, de brume et de pluies. Son geôlier, le mesquin gouverneur britannique Hudson Lowe, n’avait pourtant pas choisi l’emplacement à dessein pour brimer « Buonaparte », mais bien parce que c’était l’un des lieux les plus faciles à surveiller de l’île. Napoléon avait le droit de se promener seul dans un périmètre de 7 kilomètres autour de Longwood. Au delà, il devait subir l’escorte  d’un officier anglais : pour éviter un tel affront, il n’est pratiquement jamais sorti. Mal lui en a pris car le reste de l’île offre une variété stupéfiante de paysages, des forêts presque tropicales au sierras désertiques, en passant par des maquis où embaument les variantes locales du thym et du romarin et qui rappellent parfois étonnamment… la Corse !  

    A lire aussi: Napoléon, le reclus de Sainte-Hélène

    © Alfred de Montesquiou

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    Chouannerie(s) en Morbihan

    Du 15 octobre au 17 juin 2016

     

    À l’occasion du bicentenaire de l’épisode de la petite chouannerie et du 220e anniversaire du débarquement de Quiberon, les Archives départementales présentent l’exposition Chouanneries(s) en Morbihan du 15 octobre 2015 au 17 juin 2016.

    Quand la Révolution éclate, le Morbihan est alors favorable aux vents de réforme. Cependant, la constitution civile du clergé, rejetée par l’Église et par ricochet par les populations rurales crée, en 1791, les premiers soulèvements des Morbihannais qui y voient une atteinte à leur pratique religieuse. Deux ans plus tard, la République a besoin de soldats. Les Morbihannais refusent cette levée d’hommes et se soulèvent en masse en mars 1793. La chouannerie est née. Une période sombre s’installe qui voit les clivages exacerbés, l’insécurité et la misère régner dans le Morbihan jusqu’à la pacification en 1801. Elle connaît un dernier soubresaut en 1815 lors des Cent-Jours de Napoléon.