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TBCH - Page 5

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    Jihad al-nikah

     

    Un rapport du Centre de Recherche Pew, publié en 2013, intitulé « Les musulmans dans le monde, Religion, Politique et Société », examinait les attitudes et les opinions des musulmans dans le monde à propos de la religion et de son impact sur la politique, l'éthique et la science.

    Un échantillon de mille quatre cent cinquante musulmans dans les vingt-quatre gouvernorats de Tunisie ont été interrogés entre novembre et décembre 2011. D'après cette étude, 50% des Tunisiens considèrent qu'ils vivent un conflit entre leur religion et le monde moderne.Selon le rapport, 32% des Tunisiens considèrent que le divorce est immoral – le taux le plus élevé dans le monde arabe et musulman -, comparé à 8% en Égypte, 6% au Liban et 3% en Jordanie. Bien que 46% des sondés ont répondu que la religion est compatible avec le monde moderne, l'étude indiquait que la population tunisienne a tendance à préconiser le choix individuel pour le port du niqab (voile intégral), 89% sont en faveur de ce choix.

    De même, basé sur un rapport des Nations Unies et une recherche de la Fondation Quillam en 2014, les terroristes tunisiens représentent le nombre le plus élevé (3,800) de terroristes étrangers en Syrie et en Irak. Les autorités syriennes ont également confirmé que le nombre de terroristes tunisiens est de plus de dix-mille, sur un total de quarante-trois mille terroristes sur le territoire syrien.

    Quelles sont les raisons principales du taux élevé de terrorisme de la Tunisie ?

    En règle générale les religions sont à double tranchant : elles contribuent à résoudre maint problème social et aident à établir la sécurité grâce aux lois et à l'éthique qu'elles imposent. On espère que la majorité des gens ne commettront pas de crimes parce qu'ils craignent Dieu et ses châtiments. La religion peut aussi représenter une sécurité et une stabilité psychologiques pour ceux qui ont besoin d'être rassurés en croyant qu'une force de bien infinie les protège.

    D'autre part, nombreux sont ceux qui ont mal interprété la religion – parfois délibérément ou pas – créant souvent des conflits entre les différentes ethnies et religions, comme celui entre juifs et musulmans. La religion, a donc été utilisée pour inciter à la violence, la haine, la guerre, exactement comme le fait l'État islamique, groupe salafiste djihadiste qui recrute de plus en plus de soldats partout dans le monde.

    La majorité des djihadistes sont endoctrinés dès la plus tendre enfance par les programmes de télévision. Par exemple, Spacetoon, un programme arabe pour enfants, a créé un personnage de fiction féminin du nom de Fulla. Dans ce programme on montre généralement Fulla comme étant une personne pieuse, qui prie et porte un hijab. Une image qui influence beaucoup d'enfants. Y. une adolescente de quinze ans explique :

    « Quand j'étais plus jeune, environ sept ou huit ans, je regardais souvent Fulla et je demandais à ma mère de porter le hijab comme elle parce que je pensais que c'est comme ça qu'une femme est censée s'habiller et j'ai aussi essayé de le porter plusieurs fois et j'ai demandé à ma mère de me laisser le porter. »

    Les jardins d'enfants jouent aussi un rôle majeur dans ce qui influence les enfants.

    « Au jardin d'enfants les professeurs nous racontaient comment on serait puni après la mort, comment on allait brûler en enfer si on se conduisait mal. J'avais si peur en entendant ces histoires que j'imaginais des scènes terribles dans ma tête » dit T., un garçon de quinze ans.

    Les écoles en Tunisie enseignent l'éducation religieuse, enseignement obligatoire, à partir de la première année pour aider les enfants à découvrir et comprendre les bases de leur religion.

    « Je trichais pendant les examens d'éducation religieuse qu'on passe à la fin de chaque trimestre » dit E., adolescente de quinze ans :

    « Je ne le faisais pas parce que j'étais paresseuse mais parce que nous n'avions qu'une heure par trimestre pour étudier la théologie en classe avec un professeur qui nous donnait à apprendre une longue surat (section du Coran) et des ahadith, citations du prophète. On ne comprenait rien en classe, certains d'entre nous l'apprenaient tout simplement par cœur sans en comprendre le sens. D'autres trichaient parce qu'ils ne pouvaient pas apprendre quelque chose qu'ils ne comprenaient pas. Le problème est que l'école ne nous donnait pas l'occasion de découvrir d'autres religions, étant donné que les juifs et les chrétiens sont considérés par la plupart des musulmans comme des kuffar (infidèles). »

    Reçue en héritage, cette culture de haine envers les autres religions, a donné une façon de penser extrémiste et un sentiment de supériorité.

    « Je hais les chrétiens et les juifs. Je ne sais pas pourquoi. Il n'y a aucune raison apparente pour que je les haïsse mais j'entends toujours ma mère en dire du mal. Elle les hait aussi et je crois que c'est pour ça que je les hais. Maman m'a toujours dit que les musulmans sont le peuple préféré d'Allah. » dit F., une adolescente de quinze ans.

    « Après l'attentat de Nice des amis sur les réseaux sociaux ont exprimé leur désapprobation vis-à-vis de ceux qui sympathisaient avec les victimes. Ils disaient que les non-musulmans méritent la mort, que nous ne devons pas avoir la moindre pitié d'eux. Ils iront brûler en enfer, de toute façon, » dit M. un adolescent de seize ans.

    Cette façon extrémiste de penser est confortée par le fait que 80% des Tunisiens ne lisent pas de livres selon une étude réalisée en mars 2015. Ceux qui ne lisent pas vivent dans un vide émotionnel : ils ont tendance à avoir peur de ce qu'ils ne connaissent pas et cette peur peut devenir de la méfiance, de l'agression et de la haine. Ces personnes ont besoin de remplir le vide, de se débarrasser de leur malaise et ils se tournent donc vers le terrorisme pour créer un but dans leur vie : défendre l'islam.

    « Je connais ce garçon tunisien qui vit en Arabie saoudite avec ses parents et vient passer les vacances en Tunisie dans mon quartier » dit R. une adolescente de quatorze ans.

    « C'était un adolescent normal de quinze ans, il avait l'habitude de jouer au football avec mon frère et ses amis. Récemment ils ont tous remarqué qu'il s'isolait et commençait à lire des livres sur la foi et l'islam. Un jour il est allé voir mon frère et ses amis et leur a dit d'arrêter de jouer au football. C'était haram(interdit). Peu après on l'a vu dans le quartier marcher dans l'obscurité et lire le Coran. »

    Comme la plupart des Tunisiens ne lisent pas, ils regardent beaucoup la télévision . « Hareem Al Sultan » (le Harem du Sultan), une série télévisée turque est populaire en Tunisie. Cette série montre comment de belles concubines tentent de séduire le Sultan en dansant, en chantant et en étant obéissantes et soumises. Tout ceci peut encourager les jeunes filles à rejoindre le jihad al-nikah ('djihad sexuel'), dans le cadre duquel les jeunes filles offrent des rapports sexuels à des djihadistes.

    « Après avoir vu 'Le Harem du Sultan' je voulais être l'une des concubines du Sultan, vivre à l'époque de l'Empire ottoman. Je voulais être comme elles » dit S. une adolescente de quatorze ans.

     

    « Le Harem du Sultan », une série télévisée turque populaire en Tunisie montre de belles concubines qui tentent de séduire le Sultan en dansant, en chantant et en étant obéissantes et soumises. Tout ceci peut encourager les jeunes filles à rejoindre le «djihad sexuel » dans le cadre duquel les jeunes filles offrent des rapports sexuels à des djihadistes.

     

    Tous ces facteurs contribuent indirectement à créer une façon de penser extrémiste et terroriste. Nous pensons toujours que c'est en Irak ou en Syrie qu'on devrait combattre le terrorisme. Mais les champs de bataille sont dans les écoles, les foyers, à la télévision et dans les médias sociaux. C'est là que nous devons combattre les idéologies extrémistes et la haine raciale et religieuse. C'est de là que partent tous les terroristes.

    Tharwa Boulifi, quinze ans, vit en Tunisie.

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    ALERTE GABON !

     

    ALERTE GABON : Paris largue son 2ème Régiment de Légion étrangère sur Libreville
     
    Les prochaines heures risquent d’être mouvementées à Libreville. La France vient, en effet, de prendre une décision lourde de conséquences sur la crise qui sévit dans la capitale Gabonaise. Faut-il craindre un putsch contre le président Ali Bongo qui n'est plus en odeur de sainteté avec Paris?

    La grave crise post-électorale qui secoue le Gabon depuis l'annonce de la réélection d'Ali Bongo, le 31 août, ainsi que la disparition d'une dizaine de ressortissants français dans ce pays, pousse Paris à déployer un dispositif militaire en vue de sécuriser ses ressortissants.

    Selon nos sources, une compagnie du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de la Légion étrangère, dirigée par la colonel Saint-Cyrien, Jean de Monicault et basée à Calvi, en Haute-Corse, a été mise en alerte Guépard. 
    Elle est prête à se rendre à Libreville dans les prochaines heures. 

    Par ailleurs, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et le patrouilleur Cdt Ducuing, actuellement présents dans les eaux ouest-africaines, se dirigent vers le Gabon après avoir vu leur dispositif renforcé par des équipes de protection et des équipes cynophiles. 

    Enfin, les 450 hommes des ex-Forces françaises au Gabon (FFG) rebaptisées Eléments français au Gabon (EFG) peuvent être également mobilisés à tout moment.
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    Recolonisation islamique de l’Europe. Quelques chiffres pour y réfléchir. Dominique Schwander

     

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    « Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire.» (Sauvy Alfred, économiste.1898-1990). Il n’empêche que catholiques et musulmans sunnites sont environ 1 milliard chacun dans le monde et qu’il y a de plus en plus de musulmans en Europe, surtout dans l’UE. Pour réfléchir sur les chiffres concernant les musulmans dans une nation ou une communauté et surtout réaliser ce qu’ils représentent, il faut toujours avoir à l’esprit que, du VII ème siècle à nos jours, pour tous les musulmans, l’appel au « jihad” et à la colonisation islamique s’est fait et se fait en trois phases qui se succèdent en fonction du nombre et du statut des musulmans dans une nation, une région, une municipalité, un quartier ou une quelconque communauté.

    Première phase dite du « jihad » furtif.

    Quand les musulmans sont complètement en infériorité numérique et ne pourraient ainsi pas gagner une confrontation avec les infidèles ou mécréants, ils choisissent de paraître vivre en paix avec les non-musulmans et, face à ces non-musulmans, ils prêchent un message de tolérance et de paix, même si ils restent persuadés qu’il n’y a nul autre dieu que Allah, que les musulmans sont les meilleurs et que l’islam-idéologie a le privilège d’être au-dessus de toutes les religions parce que, selon eux, elle est la seule vraie religion. Dans l’histoire de l’islam, ce fut le cas lorsque Mahomet et ses compagnons étaient une minorité persécutée à la Mecque et qu’ils durent fuir à Médine. Ce « jihad » est vraiment furtif; il se fait à la dérobée, rapidement, de manière à échapper à l’attention des autres qu’ils soient athées, chrétiens ou d’autres confessions. Comme un avion furtif, ce « jihad n’est détecté que très difficilement par les idiots utiles. Selon les textes musulmans, si les musulmans se sentent menacés par un adversaire plus fort qu’eux, ils sont encouragés à pratiquer la « taqiya » et autorisés à faire semblant d’être amicaux. Ibn Kathir le précise ainsi: “Dans ce cas, les croyants musulmans sont autorisés à manifester de l’amitié vers l’extérieur, mais jamais vers l’intérieur.” Abu adDarda’a, l’un des compagnons de Mahomet, lui le proclama avec encore plus de clarté: « Face à certaines personnes, nous avons un large sourire sur notre visage, alors que nos cœurs les maudissent. »

    Deuxième phase dite du « jihad” défensif

    Dès que les musulmans sont assez nombreux et ont assez de ressources pour défendre leur fraternité musulmane, leurs leaders les appellent à se proclamer de pauvres victimes et à s’engager dans le « jihad” défensif. Dans l’histoire de l’islam, une fois que Mahomet eut formé des alliances avec divers groupes extérieurs à la Mecque, sa communauté était devenue assez grande et forte à Médine pour attaquer et razzier d’autre tribus, en particulier attaquer les caravanes mecquoises pour terroriser ses ennemis et s’enrichir. Dès cette époque, la persécution ressentie par les musulmans-victimes leur est plus grave que les meurtres et les razzias que ces mêmes musulmans conduisent contre les mécréants.

    Troisième phase dite du « jihad » offensif

    Dès que les musulmans sont assez nombreux et qu’ils deviennent une puissance idéo-politique dans une nation ou une communauté, leurs leaders leur ordonnent de s’engager dans le « jihad” offensif et à œuvrer pour supprimer ou dominer tous les non-musulmans. Dans l’histoire de l’islam, une fois que Mahomet et ses compagnons eurent la Mecque et l’Arabie sous leur contrôle, Mahomet reçut l’ordre de Allah de combattre tous les incroyants en Allah. Ainsi dans la sourate 9:29, on peut lire: « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier… » Ce verset du coran ne commande pas aux musulmans de combattre leurs oppresseurs, mais de combattre impérativement ceux qui ne croient pas en l’islam en particulier les « gens du Livre » soit juifs et chrétiens. Sahih al-Bukhari affirme, de son côté, que Mahomet a dit: «J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent: « ilaha illallah » (nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah), et quiconque dit « ilaha illallah », Allah sauvera sa propriété et sa vie, que sinon je prendrai par la violence. » Pour tous les musulmans, il est donc toujours question de combattre et d’éliminer tous ces mécréants qui croient en autre chose que leur islam-idéologie.

    En résumé, l’islam est un semblant de religion ou plutôt une idéologie qui prétend être pacifique lorsque les musulmans sont trop faibles pour gagner une guerre. Quand les musulmans dominent, ils ont l’ordre de soumettre et de tuer tous les infidèles qu’ils côtoient. Pour tout pieux musulman, la conquête du monde au nom d’Allah est toujours l’objectif premier de la fraternité musulmane. Il n’y a que deux alternatives pour tout musulman: combattre les incroyants ou prétendre être pacifique tout en se préparant à combattre ces mêmes incroyants, soit tous ces mécréants qui ne se sont pas soumis à Allah et à son messager Mahomet.

    http://lesobservateurs.ch/2016/08/15/recolonisation-islamique-de-leurope-quelques-chiffres-y-reflechir-dominique-schwander/

     

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    Recolonisation islamique de l’Europe. Quelques chiffres pour y réfléchir. Dominique Schwander

     

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    « Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire.» (Sauvy Alfred, économiste.1898-1990). Il n’empêche que catholiques et musulmans sunnites sont environ 1 milliard chacun dans le monde et qu’il y a de plus en plus de musulmans en Europe, surtout dans l’UE. Pour réfléchir sur les chiffres concernant les musulmans dans une nation ou une communauté et surtout réaliser ce qu’ils représentent, il faut toujours avoir à l’esprit que, du VII ème siècle à nos jours, pour tous les musulmans, l’appel au « jihad” et à la colonisation islamique s’est fait et se fait en trois phases qui se succèdent en fonction du nombre et du statut des musulmans dans une nation, une région, une municipalité, un quartier ou une quelconque communauté.

    Première phase dite du « jihad » furtif.

    Quand les musulmans sont complètement en infériorité numérique et ne pourraient ainsi pas gagner une confrontation avec les infidèles ou mécréants, ils choisissent de paraître vivre en paix avec les non-musulmans et, face à ces non-musulmans, ils prêchent un message de tolérance et de paix, même si ils restent persuadés qu’il n’y a nul autre dieu que Allah, que les musulmans sont les meilleurs et que l’islam-idéologie a le privilège d’être au-dessus de toutes les religions parce que, selon eux, elle est la seule vraie religion. Dans l’histoire de l’islam, ce fut le cas lorsque Mahomet et ses compagnons étaient une minorité persécutée à la Mecque et qu’ils durent fuir à Médine. Ce « jihad » est vraiment furtif; il se fait à la dérobée, rapidement, de manière à échapper à l’attention des autres qu’ils soient athées, chrétiens ou d’autres confessions. Comme un avion furtif, ce « jihad n’est détecté que très difficilement par les idiots utiles. Selon les textes musulmans, si les musulmans se sentent menacés par un adversaire plus fort qu’eux, ils sont encouragés à pratiquer la « taqiya » et autorisés à faire semblant d’être amicaux. Ibn Kathir le précise ainsi: “Dans ce cas, les croyants musulmans sont autorisés à manifester de l’amitié vers l’extérieur, mais jamais vers l’intérieur.” Abu adDarda’a, l’un des compagnons de Mahomet, lui le proclama avec encore plus de clarté: « Face à certaines personnes, nous avons un large sourire sur notre visage, alors que nos cœurs les maudissent. »

    Deuxième phase dite du « jihad” défensif

    Dès que les musulmans sont assez nombreux et ont assez de ressources pour défendre leur fraternité musulmane, leurs leaders les appellent à se proclamer de pauvres victimes et à s’engager dans le « jihad” défensif. Dans l’histoire de l’islam, une fois que Mahomet eut formé des alliances avec divers groupes extérieurs à la Mecque, sa communauté était devenue assez grande et forte à Médine pour attaquer et razzier d’autre tribus, en particulier attaquer les caravanes mecquoises pour terroriser ses ennemis et s’enrichir. Dès cette époque, la persécution ressentie par les musulmans-victimes leur est plus grave que les meurtres et les razzias que ces mêmes musulmans conduisent contre les mécréants.

    Troisième phase dite du « jihad » offensif

    Dès que les musulmans sont assez nombreux et qu’ils deviennent une puissance idéo-politique dans une nation ou une communauté, leurs leaders leur ordonnent de s’engager dans le « jihad” offensif et à œuvrer pour supprimer ou dominer tous les non-musulmans. Dans l’histoire de l’islam, une fois que Mahomet et ses compagnons eurent la Mecque et l’Arabie sous leur contrôle, Mahomet reçut l’ordre de Allah de combattre tous les incroyants en Allah. Ainsi dans la sourate 9:29, on peut lire: « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier… » Ce verset du coran ne commande pas aux musulmans de combattre leurs oppresseurs, mais de combattre impérativement ceux qui ne croient pas en l’islam en particulier les « gens du Livre » soit juifs et chrétiens. Sahih al-Bukhari affirme, de son côté, que Mahomet a dit: «J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent: « ilaha illallah » (nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah), et quiconque dit « ilaha illallah », Allah sauvera sa propriété et sa vie, que sinon je prendrai par la violence. » Pour tous les musulmans, il est donc toujours question de combattre et d’éliminer tous ces mécréants qui croient en autre chose que leur islam-idéologie.

    En résumé, l’islam est un semblant de religion ou plutôt une idéologie qui prétend être pacifique lorsque les musulmans sont trop faibles pour gagner une guerre. Quand les musulmans dominent, ils ont l’ordre de soumettre et de tuer tous les infidèles qu’ils côtoient. Pour tout pieux musulman, la conquête du monde au nom d’Allah est toujours l’objectif premier de la fraternité musulmane. Il n’y a que deux alternatives pour tout musulman: combattre les incroyants ou prétendre être pacifique tout en se préparant à combattre ces mêmes incroyants, soit tous ces mécréants qui ne se sont pas soumis à Allah et à son messager Mahomet.

    http://lesobservateurs.ch/2016/08/15/recolonisation-islamique-de-leurope-quelques-chiffres-y-reflechir-dominique-schwander/

     

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    Ces généraux français qui ne veulent plus se taire

    Ces généraux français qui ne veulent plus se taire

    La Grande Muette l'est de moins en moins. Source: Reuters
    La Grande Muette l'est de moins en moins.
     

    Des hauts gradés de l’armée ont décidé de rompre le silence. Chacun à leur manière, les généraux Soubelet, Tauzin et Piquemal font part de leur inquiétude quant à l’avenir du pays. Focus sur les nouveaux forts en gueule de la Grande Muette.

    La Grande Muette, murée depuis des décennies dans son silence, retrouve peu à peu de la voix. Le général Soubelet, encore en activité, publie un livre pour expliquer que «la sécurité dans notre pays [la France] n’est pas assurée comme elle le devrait». Le général Tauzin a quitté l’armée mais il envisage de se présenter à la prochaine élection présidentielle avec l’ambition de «refonder la politique comme service de l’homme et du citoyen». Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, déchaîne les passions lorsque les caméras filment son arrestation pendant une manifestation de Pegida à Calais. Pendant ce temps là, du côté de l’Elysée et de Matignon, on a des migraines. Bertrand Soubelet est démis de ses fonctions et Christian Piquemal se retrouvera devant un juge le 12 mai.

    Ces prises de paroles pousseront-elles d’autres militaires à jouer avec les limites du droit de réserve ? Une question légitime dont la réponse ne saura connue que dans le futur. En attendant, RT France vous propose de vous intéresser d’un peu plus près à ces trois figures. Des hommes qui ont consacré leur vie à la France et qui sont inquiets pour son avenir.

    Soubelet, le «général Courage»

    Un jour de décembre 2013, les portes de l’Assemblée nationale voient passer un homme en uniforme. Plus habitués à croiser des costumes et des cravates, les employés du Palais Bourbon regardent avec curiosité. Bertrand Soubelet est alors inconnu du grand public. Il vient à la rencontre du député socialiste Jean-Pierre Blazy et de sa commission parlementaire. A l’ordre du jour ? Le travail de la gendarmerie nationale contre l’insécurité. Le général Soubelet en est le patron des opérations et de l’emploi. A mille lieues d’imaginer la tournure que prendront les événements, il livre sans détour son sentiment et ses inquiétudes. Après tout, pas moins de quatre étoiles sont accrochés à son uniforme. Il parle d’une situation «préoccupante» et «difficile». Les moyens d’actions sont «insuffisants» pour lutter contre une «montée» de la délinquance. Il interpelle : «La charge de travail pèse sur l'équilibre personnel et familial des militaires. Et, surtout, la population sait-elle à quel point les hommes de la gendarmerie sont sollicités ?» Dans son viseur : la justice. Il évoque une politique pénale «qui pose problème» au plan national.

    Le général Soubelet lors d'une audition à l'Assemblée nationale. © Capture d'écran du site : valeursactuelles.com
    Le général Soubelet lors d'une audition à l'Assemblée nationale.

     

    Quelques semaines plus tard, les médias parlent d’une séance ayant viré à la critique du gouvernement. Une période très difficile débute. Durant des mois, il est «court-circuité». Même s’il regrette que «le sens» de ses propos ait été «systématiquement» détourné, le général sera démis de ses fonctions au mois d’août 2014. Dorénavant, il sera à la tête de la gendarmerie d’outre-mer. Une mutation en forme de punition qui lui vaut le surnom de «général Courage» par ses défenseurs. 

    Ce militaire à la carrière exemplaire vient d’être lâché par l’armée. Difficile à avaler pour un homme qui a consacré sa vie à la France. Fils d’un industriel, ce basque d’origine est très respecté de ses semblables. Le journaliste du Figaro Cyril Hofstein le décrit comme un homme «engagé, parfois sec, toujours ferme, ne craignant ni confrontation ni controverse». Décoré de la Légion d’honneur et de la croix de la Valeur militaire, il voulait déjà être gendarme à l’âge de 8 ans. S’en est suivi une carrière fulgurante qui l’a mené de Saint-Cyr, à l’Allemagne en passant par la guerre civile en Haïti en 2004.

    Loin d’avoir été étouffée, sa soif de s’exprimer a trouvé un nouveau canal. Le 24 mars 2016, Bertrand Soubelet, 56 ans, a publié Tout ce qu’il ne faut pas dire. Un livre en partie motivé par les attentats de 2015. «Des pressions ont été exercées sur moi pour me faire quitter la gendarmerie qui a été ma vie pendant trente-cinq ans», explique le général. «Désormais personne ne peut m'opposer un pseudo devoir de réserve. D'où ce livre. Mon diagnostic est simple : la sécurité est l'affaire de tous. Il est temps de réagir, grand temps. Il y a urgence. Notre société est en danger. Jamais le danger n'a été aussi menaçant», poursuit le militaire. Se défendant de toutes considérations politiques, Bertrand Soubelet s’en prend à nouveau au système judiciaire. Il s’interroge : «Comment expliquer, dans un Etat de droit, que des règles juridiques empêchent de poursuivre des délinquants et que des victimes ne puissent pas obtenir réparation ?»

     

    Il évoque un pays devenu «poudrière» avant de souligner que les délinquants disposent «de stocks d'armes illicites qui sont le reliquat des guerres d'Europe centrale». Selon lui, la surpopulation carcérale est un défi majeur sur lequel «les politiques de tous bords se brisent les uns après les autres».

    Ses prises de positions, exprimées en public, lui ont valu, à nouveau, l’ire des hautes instances. Le 21 avril, le directeur général de la gendarmerie nationale, Denis Favier, a confirmé que le général Soubelet était «appelé à changer d'affectation dans les jours qui viennent». Une habitude.

    Didier Tauzin, le général qui voulait entrer à l’Elysée

    Le 8 janvier 1959, René Cotty remet son mandat de président à Charles de Gaulle. Un général rentre à l’Elysée. 57 ans plus tard et toutes proportions gardées, Didier Tauzin verrait bien un militaire à nouveau dans le costume du président. Et pourquoi pas lui-même.

    Agé de 55 ans, ce général de division de l’armée de terre s’est mis en tête de se présenter à la présidentielle de 2017. Depuis quelques mois, il place ses pions. Site internet, quelques apparitions dans les médias et surtout, un livre programme. Publié en février 2016, Rebâtir la France. Le projet présidentiel, entend convaincre les électeurs dégoûtés par les partis politiques. L’homme intrigue. Sa page Facebook compte presque 13 000 «like» et il affirme que plus d’une vingtaine de maires lui ont déjà promis leurs soutiens. La tournée de présentation de son livre connaît un certain succès. Le général Tauzin a fait salle comble dans plusieurs villes comme Nice, Nancy, Lyon ou Clermont-Ferrand. 

    Son appétence pour la politique est venue sur le tard. A l’instar du général Soubelet, Didier Tauzin est un militaire respecté de ses pairs. Officier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du Mérite et Croix de la Valeur militaire, cet ancien commandant du 1er Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine a notamment participé au conflit rwandais. Accusé d’être en partie responsable du génocide, il a écrit deux livres pour s’en défendre : Rwanda : Je demande justice pour la France et ses soldats et La Haine à nos trousses de Kigali à Paris.

    Sa carrière militaire lui a en partie été inspiré par le parcours de son père. Un homme dont la vie pourrait être transposée à l'écran par un scénariste hollywoodien. Raoul Tauzin s’engage comme soldat en 1939. Après avoir été fait prisonnier, il s’évade pour rejoindre le général de Gaulle à Londres. Durant le conflit, il officie en tant que parachutiste SAS de la France Libre. Une fois l’armistice signée, il s’engage en Indochine et participe à la célèbre bataille de Dien Bien Phu avant d’être à nouveau capturé et incarcéré, cette fois dans des camps viets. Il participe également au conflit en Algérie. Raoul Tauzin finira par s’engager en politique et deviendra même vice-président du conseil général de la Charente.

    Didier dans les traces de Raoul ? Le général Tauzin s’y est longtemps refusé. En 2005-2006, il vit une expérience qui le met en relation avec la politique. La ministre de la Défense d'alors, Michèle Alliot-Marie, lui demande de mettre en place l’Etablissement public d’insertion de la défense (EPIDe), une structure favorisant l’insertion de jeunes Français défavorisés. «La politique au sens le plus fort du terme», selon lui. Quand son idée d’élargir l’EPIDe se voit refuser, il décide de quitter l’armée.

    Le colonel Tauzin au Rwanda avec le 1er RPIma.© Capture d'écran du site : laplumeetlepee.hautetfort.com
    Le colonel Tauzin au Rwanda avec le 1er RPIma.

     

    Si Didier Tauzin se dit intéressé par la politique depuis l’âge de 25 ans, c’est l’épisode de la lutte contre le mariage pour tous qui va servir de véritable déclic. En 2012 et 2013, des centaines de milliers de Français battent le pavé contre la réforme de Christiane Taubira. Le général est de ceux là. N’acceptant pas de «s’entendre traiter de fasciste par Manuel Valls», il dit craindre «une dérive sécuritaire anti-démocratique».

    Cette crainte, il va s’en servir comme d’un carburant pour remplir son encrier. Il prend la plume et couche sur papier Rebâtir la France. Sorti en 2015, l’ouvrage contient une analyse grave mais optimiste de l’état de la France. «J’ai vécu quatre guerres civiles sur le terrain, et je n’accepte pas de rester à ne rien faire quand la France risque de sombrer dans ce genre d’épreuve, même si, je le répète, l’issue ne fait pour moi aucun doute : la France vivra», explique-t-il.

    Son intellect, il l’a façonné avec des sources aussi différentes que Karl Marx, Jacques-Bénigne Bossuet, Charles Maurras, Le Livre vert de Mouammar Kadhafi, les Mémoires de Charles de Gaulle, le Petit livre rouge de Mao Zedong ou encore Le Coup d’État permanent de François Mitterrand.

    La pensée politique du général Tauzin est tournée vers la réalisation de trois objectifs. D’abord, la lutte contre le chômage. «Il est nécessaire de mener une politique économique volontariste afin de briser tous les carcans qui retiennent les fabuleuses énergies des Français», souligne-t-il.

    Un autre de ses combats prioritaires concerne le communautarisme. Il se désole que la France soit incapable «de présenter un projet à sa population». «On ne parvient pas à intégrer les populations immigrées. Il est urgent de refonder l’unité nationale par la mise en avant d’un socle culturel et un but commun», propose-t-il.

    Le général Tauzin appelle à «agir vite» contre le djihadisme qui «menace jusqu’à l’existence de nos sociétés européennes». Une guerre qu’il appelle à mener en partenariat avec l’Europe et la Russie. Et autant vous dire qu’il ne juge pas François Hollande à la hauteur des dangers qui menacent la France. Comme vous le constaterez dans la vidéo ci-dessous, dans un style que l’on pourrait déjà qualifier de «style Tauzin».

    Auteur: Général Didier Tauzin

     

    Christian Piquemal, le sulfureux

    Nous sommes le 6 février 2016. A Calais, la situation devient de plus en plus tendue. La «Jungle», le plus grand camp de migrants du pays, est au centre de toutes les attentions. C’est dans ce cadre que Pegida, mouvement islamophobe né en Allemagne, appelle les citoyens en colère à se réunir. Quelques jours auparavant, la préfecture avait interdit le rassemblement. 150 personnes décident de braver la prohibition et manifestent leur colère aux cris de «On est chez nous» et entonnent la Marseillaise.

    Parmi eux, se trouve un général de 75 ans, Christian Piquemal. Il avait signifié son intention de venir. Au micro de l’envoyée spéciale de Boulevard Voltaire, il justifie sa présence par la nécessité de «défendre la grandeur et l’identité de la France». Le militaire en profite pour tacler ses collègues gendarmes, «des militaires qui traitent des Français de cette manière là, c'est quelque chose de vraiment inacceptable», assène-t-il fermement. Quelques instants plus tard, dans la confusion la plus totale, plusieurs personnes sont arrêtées et parmi elles, le général. Les caméras captent la scène et l’événement déclenche une tempête médiatique. Sur les réseaux sociaux, l’indignation se mêle à la justification. Un ancien commandant de la Légion étrangère interpellé par les forces de l’ordre, la situation est inédite.

    Auteur: RT France

     

    Christian Piquemal partage avec Bertrand Soubelet et Didier Tauzin une même appétence pour la liberté d’expression. Mais il est clairement le plus sulfureux. Passé par Saint-Cyr et diplômé en ingénierie nucléaire, sa carrière est riche de plus de quarante années au service de la France. Tchad, Bosnie, le général 4 étoiles sert dans plusieurs pays avant de prendre la tête, en 1994, de la prestigieuse Légion étrangère. En 2000, il dépose son fusil. L’occasion de s’occuper de son cercle de réflexion des «Citoyens-Patriotes». Une fois sur le site internet, une référence à Ernest Renan accueille le lecteur : «Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes.»

    Le think-tank revendique clairement son but : «Fran­çaises et Fran­çais de bonne volonté, de toutes ori­gines socio­pro­fes­sion­nelles, obé­diences poli­tiques et confes­sions reli­gieuses, nous, «Citoyens et Patriotes», nous vou­lons pré­ser­ver, res­tau­rer, les valeurs qui ont fait la gran­deur et le rayon­ne­ment de la France à un moment où n’existaient pas encore les frac­tures, dérives, actuel­le­ment obser­vées…»

    Les inquiétudes de Christian Piquemal au regard de «l’invasion sourde, mais rapide, du radi­ca­lisme reli­gieux et du racisme anti blanc» lui ont valu de se faire cataloguer par certains médias à l’extrême droite. Même ses camarades militaires ont fait preuve d’une certaine frilosité lors de son arrestation. La Fédération des sociétés d’anciens de la Légion étrangère s’est désolidarisé de son action. Il a cependant pu compter sur quelques soutiens comme celui du général Bruno Dary et de… Didier Tauzin.

    Le général Piquemal en uniforme. © Capture d'écran du site : free.niooz.fr
    Le général Piquemal en uniforme.

     

    Au début des années 1990, Christian Piquemal avait exercé au sein des cabinets militaires de plusieurs Premiers ministres tels que Michel Rocard, Edith Cresson ou encore Pierre Bérégovoy. Tous des socialistes. Il s’est peut-être rappelé de cette époque quand il a regretté le 6 février, lors d’une émission de radio, sa participation au rassemblement de Pegida à Calais : «Personnellement, je n'aurais pas voulu les voir sur place. Ils ont une connotation extrêmement négative.» Il s’est défendu d’être raciste, mettant en avant son passé : «On n'est pas racistes, islamophobes ou xénophobes, a-t-il martelé. J'ai commandé la Légion étrangère pendant 5 ans, il y a 140 nationalités dedans. Donc s'il y a bien quelqu'un à qui on ne peut pas reprocher d'être raciste, c'est bien moi.»

    Peu importe, le 12 mai prochain, il sera face au juge. Pour le parquet, il a tenu «le rôle principal» lors de la manifestation interdite. Il est poursuivi pour «participation à un attroupement qui ne s'est pas dissout après sommation». Le 7 mars, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait demandé à l’armée de Terre d’exclure le général Piquemal. En tant que gradé de deuxième section, il est toujours à disposition de son pays.