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TBCH - Page 9

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    Est-ce un canular?

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    Jean-Vincent Placé, colonel du 13e Régiment de Dragons Parachutistes

     Source: http://www.nice-provence.info/blog/2016/05/21/jean-vincent-place-colonel-13-regiment-de-dragons-parachutistes-13-rdp/

    « Les cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît » fait dire Michel Audiard à Lino Ventura dans une désormais mythique réplique des Tontons flingueurs (1963).

    On se demande chaque jour qu’est-ce que n’oseront pas faire encore nos dirigeants politiques tellement tout et son contraire a été dit. Mais chaque jour — ou presque — apporte un nouveau caquetage. À peine remis de Pierre Moscovici qui avance que « l’Europe n’est pas chrétienne » et qu’il « ne croit pas aux racines chrétiennes de l’Europe », voici qu’une autre figure de l’opportunisme politicien, Jean-Vincent Placé, ancien dirigeant d’Europe Écologie les Verts (EELV), ancien sénateur de l’Essonne et actuel secrétaire d’État chargé de la réforme de l’État auprès du Premier ministre, a émis le souhait d’être officier de réserve. Jean-Vincent PlacéNous ne connaissions pas le penchant « fana mili » de ce leader écolo. Pourquoi pas ? Après tout ce n’est pas incompatible. Jean-Vincent Placé a bien effectué son service militaire dans le 1er régiment du train. Mais cela en devient comique lorsqu’on apprend que notre secrétaire d’État se bombarde de facto, tenez vous bien : colonel ! Et là accrochez-vous bien : au 13eRégiment de Dragons Parachutistes ! Le mythique « 13 », dont la devise est « Au delà du possible », est considéré à juste titre comme l’un des régiments les plus prestigieux de notre armée. Il a pour vocation la collecte du renseignement en zone d’insécurité (voir la vidéo ci-dessous).

    Il se trouve que j’y ai effectué mon service militaire en 1973 en tant qu’officier appelé (aspirant). Je connais bien ce régiment dont je garde un souvenir émerveillé et très fort.

    « C’est une procédure accessible à certains acteurs de la vie publique dont les parlementaires. J’avais rencontré le chef d’état-major de l’armée de terre à la mi-février, mais comme j’ai été nommé au gouvernement, les choses ont un peu traîné » se lamente le futur colonel. Quelles épreuves passera-t-il pour accéder à ce rang dans ce régiment : combien de sauts en parachute ? sauts d’entraînement ? sauts opérationnels ? de nuit ? quel temps au parcours commando ?

    Puisque la devise du « 13 » est « Au delà du possible », jusqu’où ira le candidat Placé pour la mériter ? S’entraîne-t-il déjà d’arrache-pied pour perdre les quelques kilos qui lui permettront de troquer son costume anthracite du carriériste pour le treillis camouflage du combattant ? Rien de tout cela. Alors pourquoi précisément le « 13 » ?

    Ce régiment particulier a pour vocation la collecte du renseignement en zone d’insécurité. Monsieur Placé souhaite-t-il parfaire sa formation pour mieux se camoufler afin de glaner des renseignements auprès des différents ministères du gouvernement ? Celui que tout le monde considère comme un « hollandiste » part-il en mission sur ordre de son chef ? Mais alors se sent-il au gouvernement en « zone d’insécurité » ? Peut-être est-il en mission secrète au profit d’une puissance étrangère ? La Corée par exemple, son pays d’origine.

    Plus sérieusement tout le monde considère que notre sémillant secrétaire d’État ne sera colonel que pour la galerie. Pourquoi le « 13 » ? Parce-qu’il en a envie. Pour le fun. Pendant que les vrais dragons s’exerceront dans la rigueur et l’honneur, lui épatera la galerie. C’est comme cela que tout fonctionne à présent chez nos dirigeants : on est colonel pour le fun, ministre pour le fun, président pour le fun. Tandis que les Français sont bidasses pour de vrai, au turbin pour de vrai, chômeurs pour de vrai, humiliés pour de vrai.

    Georges Gourdin
    Rédacteur en chef
    Ancien aspirant au 13e Régiment de Dragons Parachutistes (pour de vrai)

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    Castres : Un soldat du 8ème RPIMa poignardé grièvement par deux islamistes

     

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    BREIZATAO – ETREBROADEL (27/05/2016) Une réalité de plus en plus banale en France. Un commando islamiste a grièvement blessé à l’arme blanche un soldat du 8ème Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine.

    France TV (source) :

    Un militaire du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Castres (Tarn) a étéviolemment agressé hier soir à l’arme blanche. Il faisait une marche d’entraînement, seul et en uniforme, à une trentaine de kilomètres de sa caserne lorsqu’il a été abordé par deux hommes, rapporte Europe 1. Ses agresseurs auraient invoqué la situation en Syrie. Le militaire est hospitalisé dans un état grave.

    Le soldat faisait une marche d’entraînement, seul et en uniforme, à une trentaine de kilomètres de sa caserne, à Saint-Julien-du-Puy, lorsqu’il a été abordé par deux hommes.

    Le commando musulman a pris la fuite et est activement recherché.

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    La France n'a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l'Afrique et aux Africains

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    Source : http://bernardlugan.blogspot.fr/

    (Ce communiqué peut être repris à condition d'en mentionner la source)

    Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.

    Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

     

    Laissons donc parler les chiffres[1] : 

     

    1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

     

    - Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.

     

    - Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20% de la population « pied-noir ».

     

    - Les pertes françaises furent de  1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.

     

    - Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs.

     

    2) Effectifs africains

     

    - L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.

     

    - Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2% de la population de ces trois pays.

     

    - Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.

     

    - L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français.

     

    - Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.

     

    - Sur ces 35.900 morts,  23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.

     

    - Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51% des effectifs ; l’estimation basse est de 30 000 morts, soit 15.87%.

    Pour importants qu’ils soient, ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

    Des Africains ont donc courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux.
    Cependant, compte tenu des effectifs engagés, il est faux de prétendre qu’ils ont permis à la France de remporter la victoire. Un seul exemple : le 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments. Les 2/3 d’entre eux étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

    Autre idée-reçue utilisée par l’idéologie dominante : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre.
    Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, si la France importa six millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire, elle en importa 170 millions du reste du monde.

    Conclusion : durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5% de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation.

    Bernard Lugan
    13/05/2016 


    [1] Les références de ces chiffres sont données dans mon livre Histoire de l’Afrique du Nord des origines à nos jours. Le Rocher, en librairie le 2 juin 2016.

     

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    Verdun : appel à tous ceux qui soutiennent l’armée française

     

    Ce qui se trame à Verdun est un véritable reniement.

    Ancien officier de Gendarmerie

    Diplômé de criminologie et de criminalistique

     
    Jeudi, le général Piquemal est passé en jugement pour participation à un attroupement après sommation ; il risque jusqu’à un an de prison.

    L’arrestation suivie d’une garde à vue d’une quarantaine d’heures de cet homme de 75 ans, patriote et combattant d’élite, est à mettre en parallèle avec le nombre dérisoire de casseurs d’extrême gauche arrêtés ces derniers jours pour des faits sans commune mesure (coups et blessures, dégradations et incendies).

    Les généraux Antoine Martinez, Pierre Coursier et Jean du Verdier, eux, risquent de perdre leur statut de 2e section. Ceux-ci avaient adressé une lettre au président de la République pour lui rappeler sa « responsabilité » en tant que défenseur de l’intégrité du territoire face à cette « zone de non-droit » qu’était devenu Calais.

    Ce jeudi, le général Martinez, dans Le Figaro, a enfoncé le clou : « Le devoir d’expression prime aujourd’hui sur le devoir de réserve, compte tenu des menaces de plus en plus précises qui pèsent sur la nation française. Il ne s’agit pas de provocation, de désobéissance ou de rébellion contraires à la culture militaire, mais d’une démarche de salut public ou de salut national, d’une démarche nécessaire consistant à porter assistance à pays en danger. »

    Pour lui, un général « exerce un sacerdoce au service de la nation, quels qu’en soient ses représentants. Il doit briser le silence lorsque tout ce pour quoi il s’est battu toute sa vie est remis en question et que la nation est mise en danger parce que les responsables politiques ne respectent ni la Constitution ni les lois de la République dans les décisions qu’ils prennent ou parce qu’ils n’appliquent pas ou ne font pas appliquer la loi… Un général, telle une sentinelle, sonne l’alarme car il est un lanceur d’alerte. Son expérience, sa culture militaire et son engagement désintéressé lui confèrent une certaine légitimité pour exprimer son appréciation lorsque la sécurité et l’avenir de la nation sont mis en danger. C’est même son devoir. »

    Il termine courageusement par : « On peut tout demander à un soldat, y compris de donner sa vie pour son pays […] mais on ne peut pas lui demander de se taire face à l’inconséquence de décisions ou de non-décisions qui mettent en danger l’existence même de son peuple […] C’est tout le sens que prend cette supposée transgression du devoir de réserve, c’est la raison pour laquelle ils [les généraux] ne peuvent pas fermer leur gueule. »

    Jamais, depuis l’Algérie, des généraux aussi nombreux n’étaient montés au créneau pour mettre en garde le gouvernement. Jamais autant de gradés étoilés n’avaient demandé au chef de l’État de prendre ses responsabilités de défenseur de l’unité nationale. Le général Martinez est un homme brave, il a ouvert la voie, les 5.400 généraux de 2e section ainsi que les anciens militaires et tous les soutiens de l’armée française doivent prendre la relève.

    Un pays sans mémoire, sans racines n’est plus un pays. Il n’y a pas de plus grandes mémoires que celles que nos anciens nous ont léguées par leurs sacrifices. Verdun en fait partie, il est un lieu de recueillement et non de vocifération, encore moins quand ces vociférations sont propagées par un rappeur anti-français.

    Messieurs les généraux, le général Martinez et ceux qui le suivent ne doivent pas être seuls à agir. Ce qui se trame à Verdun est un véritable reniement. Il est de votre devoir d’écrire vous aussi au président de la République pour lui demander de stopper tout mépris de la France et de réclamer une plus grande considération de nos anciens et du peuple français.

     
     

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