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TBCH - Page 9

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    6 juillet 1962

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    Le problème des radicalisés dans l’armée

    Le problème des radicalisés dans l’armée

    En 2015, le ministère de la Défense confirme qu’une dizaine d’anciens militaires français ont rejoint des réseaux djihadistes.

    Ancien officier de Gendarmerie

    Diplômé de criminologie et de criminalistique

     
     
     

    Juillet 2015 : trois apprentis terroristes sont arrêtés alors qu’ils planifiaient un attentat contre le site militaire du Fort Béar dans les Pyrénées-Orientales. Cet ancien fort désaffecté est utilisé comme base par le Centre national d’entraînement commando (CNEC) de l’armée de terre. Les interpellés prévoyaient de décapiter un militaire et de filmer leurs méfaits dans un lieu symbolique, puisque viennent s’y entraîner les forces spéciales françaises.

    Ce n’est pas la première fois que des tentatives de djihadistes en herbe sont déjoués et ce ne sera pas la dernière, mais l’inquiétant, dans cette entreprise, est que l’un des suspects était auparavant dans l’armée française. Djibril A., dit l’« émir », arrêté à Marseille, avait été matelot de première classe dans le fort qu’ils projetaient d’attaquer.

    Cet incident pose la question de la radicalisation dans les armées, question qui, comme le serpent de mer, revient chaque année avec un peu plus de force car, chaque année, les terroristes islamistes font davantage parler d’eux. Fin 2008, certains musulmans du 1er régiment d’infanterie refusent d’aller se battre en Afghanistan…

    En 2013 le colonel Rolez, adjoint au sous-directeur contre-ingérence à la Direction de la protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD) explique : « Notre focus, aujourd’hui, est devenu la lutte contre le terrorisme islamiste. Nous constatons une augmentation de la radicalisation parmi les militaires français, notamment après l’affaire Merah. »

    En 2015, le ministère de la Défense confirme qu’une dizaine d’anciens militaires français ont rejoint des réseaux djihadistes, notamment l’organisation État islamique.

    Il y a quelques jours, un rapport parlementaire révélé par le député Olivier Audibert-Troin indique qu’une cinquantaine de dossiers de radicalisation font l’objet d’un suivi. Ce qui n’est pas considérable, lorsqu’on sait que la France compte 270.000 soldats. Pourtant, le ministère ne tarde pas à réagir en minimisant ce chiffre, parlant seulement d’une dizaine de radicalisés, surveillés de près par la DPSD avec l’aide de la DGSI.

    On sent combien ce dossier est sensible aux réactions qu’il suscite. Cette sensibilité est due aux diverses opérations que certains musulmans pourraient entreprendre dans l’armée :

    – Aujourd’hui, entre sept et huit Français sur dix ont une bonne image de la grande muette. Demain, si nos concitoyens apprennent qu’un attentat a été commis par ou avec l’aval de militaires musulmans, cette image disparaîtrait et le recrutement en serait largement affecté.

    – Un soldat radicalisé utilisant son arme pour tuer des Français créerait une défiance chez nos concitoyens et mettrait un terme à l’opération Sentinelle.

    – Des djihadistes pourraient s’instruire dans nos casernes dans le seul but d’aider Daech. Apprendre à tirer, mais aussi à fabriquer et manipuler des engins explosifs, c’est ce qui se fait naturellement dans l’infanterie, dans le génie ou chez les commandos. Par ailleurs, d’autres dans les bureaux, ayant une habilitation « secret défense », pourraient obtenir des informations classifiées sur des théâtres extérieurs.

    – Enfin, l’armée française a enrôlé, en dix ans, une quarantaine d’aumôniers musulmans, alors que les Américains n’en ont qu’une quinzaine, les Britanniques deux et les Allemands un seul. Ceci prouve la place que tiennent les musulmans au sein de la défense nationale. Aussi, que se passerait-il si une armée comportant plus de 30 % de partisans de l’islam était amenée à intervenir dans certains quartiers sur ordre du pouvoir politique ? On ne serait pas loin d’une guerre civile.

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    La Somme, bataille la plus sanglante de la Grande Guerre

     

    • Par Roland Gauron
    • Mis à jour
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    INFOGRAPHIES - Le premier ministre britannique David Cameron, le président français François Hollande et la famille royale britannique commémorent ce vendredi le centenaire de la bataille de la Somme qui a fait 1,2 million de morts, blessés et disparus entre juillet et novembre 1916.

    Il est 7h30, en ce 1er juillet 2016, quand les sifflets des gradés résonnent sur la plaine picarde. Ainsi débute par cette journée ensoleillée la bataille de la Somme. Cinq mois plus tard, le 18 novembre, seul une dizaine de kilomètres auront été gagnés sur les lignes allemandes. Avec 1,2 million de morts, blessés et disparus, la bataille de la Somme marque l'affrontement le plus sanglant de la Grande Guerre. Ce vendredi, la famille royale britannique, le premier ministre David Cameron et le président François Hollande se retrouvent au mémorial de Thiepval pour commémorer son centenaire. À cette occasion, Le Figaro fait le point sur cette bataille restée, aux yeux des Français, dans l'ombre de Verdun.

     
    Sur les 120.000 Britanniques partis à l'assaut le 1er juillet, 40.000 sont blessés, 20.000 sont morts.

     

    ● Quel était l'objectif des états-majors alliés?

    En décembre 1915, à Chantilly, les états-majors alliés entérinent l'idée d'une vaste offensive sur la Somme pour repousser les Allemands vers la Belgique. En février, les plans sont arrêtés. Le 1er juillet, une soixantaine de divisions, majoritairement françaises, se lanceront sur un front de 70 kilomètres, entre Hébuterne et Lassigny. Seulement, la bataille de Verdun vient contrecarrer ce plan. Le front est réduit à 32 kilomètres. La France, contrainte d'envoyer des renforts dans la Meuse, ne mobilisera que 14 divisions sur les 39 initialement prévues. Le rôle primordial revient donc à l'armée britannique. Malgré tout, les Alliés disposent toujours de la supériorité numérique. À la veille de la bataille, ils ne doutent pas une seconde de la victoire.

    ● Pourquoi le plan des Alliés a-t-il échoué?

    Le 24 juin commence un bombardement d'artillerie d'une ampleur jusque-là inconnue. Les canons, disposés tous les 18 mètres environ, tirent, en l'espace d'une semaine, près d'1,5 million d'obus. Au matin du 1er juillet, les Britanniques font exploser une vingtaine de mines creusées sous les lignes allemandes. À La Boisselle, 27 tonnes d'explosifs créent un cratère de 100 mètres de diamètre et 30 de profondeur. Mais l'état-major allié a sous-estimé la solidité des défenses allemandes un système sophistiqué de tranchées, de blockhaus bétonnés sur des positions très avantageuses. Pendant les bombardements, les Allemands se sont terrés dans des abris jusqu'à 12 mètres de profondeur. De plus, l'équivalent d'un tiers des obus lancés n'a pas éclaté.

    ● Comment se déroule le premier jour de l'attaque?

    À 7h30, l'ordre est donné aux Britanniques, lestés par une trentaine de kilos d'équipements sur leurs épaules, d'avancer en ligne, sans courir. «Ils avançaient vers nous d'un pas lent et régulier, comme s'ils s'attendaient à nous trouver tous morts au fond des tranchées», se souvient un soldat allemand, cité dans le livre Le premier jour de la bataille de la Somme. Les Allemands attendent le dernier moment pour actionner les mitrailleuses. Dans l'heure qui suit l'offensive, les pertes sont estimées à près de 3000 par minute, soit 50 par seconde. Sur les 120.000 Britanniques partis à l'assaut ce jour-là, 40.000 sont blessés, 20.000 sont morts. C'est le jour le plus sanglant de l'histoire de l'armée britannique. Aucun assaillant n'arrive à atteindre leurs barbelés. Au sud, les Français progressent plus facilement.

    ● Quel est le bilan humain de l'attaque?

    Les pertes totales de la bataille sont estimées à 1.200.000 hommes, dont 420.000 dans le camp britannique et plus de 200.000 Français. Côté Allemands, 450.000 soldats ont été mis hors de combat.

     

    Pendant cinq mois, les assauts se succéderont et les Alliés avancent très peu. Mi-septembre, l'apparition des premiers chars d'assaut n'y changera rien. Le 18 novembre, l'offensive cesse. Bilan: les Français ont progressé de 5 à 8 kilomètres, les Britanniques d'environ 12 kilomètres. Les objectifs de la première journée ne sont même pas remplis. Quatre millions d'hommes ont été successivement impliqués dans la bataille, venus du Canada, Nouvelle-Zélande, Australie, Afrique du Sud, Inde... Les pertes totales de la bataille sont estimées à 1,2 million d'hommes, dont 420.000 dans le camp britannique et plus de 200.000 Français. Côté allemand, 450.000 soldats ont été mis hors de combat. La bataille de la Somme est l'affrontement le plus meurtrier de la Grande Guerre. Celle de Verdun a fait 750.000 tués, blessés et disparus.

     
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    Forces spéciales : La légion étrangère française

    Créée en 1831 par le roi Louis-Philippe, la Légion étrangère est la seule unité qui a combattu sur les cinq continents ; elle garde la réputation d'être le corps d'élite le plus prestigieux à travers le monde, le seul que les Marines américains saluent par respect, car beaucoup d'entre eux ont servi dans ses rangs.

     

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    Est-ce un canular?

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    Jean-Vincent Placé, colonel du 13e Régiment de Dragons Parachutistes

     Source: http://www.nice-provence.info/blog/2016/05/21/jean-vincent-place-colonel-13-regiment-de-dragons-parachutistes-13-rdp/

    « Les cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît » fait dire Michel Audiard à Lino Ventura dans une désormais mythique réplique des Tontons flingueurs (1963).

    On se demande chaque jour qu’est-ce que n’oseront pas faire encore nos dirigeants politiques tellement tout et son contraire a été dit. Mais chaque jour — ou presque — apporte un nouveau caquetage. À peine remis de Pierre Moscovici qui avance que « l’Europe n’est pas chrétienne » et qu’il « ne croit pas aux racines chrétiennes de l’Europe », voici qu’une autre figure de l’opportunisme politicien, Jean-Vincent Placé, ancien dirigeant d’Europe Écologie les Verts (EELV), ancien sénateur de l’Essonne et actuel secrétaire d’État chargé de la réforme de l’État auprès du Premier ministre, a émis le souhait d’être officier de réserve. Jean-Vincent PlacéNous ne connaissions pas le penchant « fana mili » de ce leader écolo. Pourquoi pas ? Après tout ce n’est pas incompatible. Jean-Vincent Placé a bien effectué son service militaire dans le 1er régiment du train. Mais cela en devient comique lorsqu’on apprend que notre secrétaire d’État se bombarde de facto, tenez vous bien : colonel ! Et là accrochez-vous bien : au 13eRégiment de Dragons Parachutistes ! Le mythique « 13 », dont la devise est « Au delà du possible », est considéré à juste titre comme l’un des régiments les plus prestigieux de notre armée. Il a pour vocation la collecte du renseignement en zone d’insécurité (voir la vidéo ci-dessous).

    Il se trouve que j’y ai effectué mon service militaire en 1973 en tant qu’officier appelé (aspirant). Je connais bien ce régiment dont je garde un souvenir émerveillé et très fort.

    « C’est une procédure accessible à certains acteurs de la vie publique dont les parlementaires. J’avais rencontré le chef d’état-major de l’armée de terre à la mi-février, mais comme j’ai été nommé au gouvernement, les choses ont un peu traîné » se lamente le futur colonel. Quelles épreuves passera-t-il pour accéder à ce rang dans ce régiment : combien de sauts en parachute ? sauts d’entraînement ? sauts opérationnels ? de nuit ? quel temps au parcours commando ?

    Puisque la devise du « 13 » est « Au delà du possible », jusqu’où ira le candidat Placé pour la mériter ? S’entraîne-t-il déjà d’arrache-pied pour perdre les quelques kilos qui lui permettront de troquer son costume anthracite du carriériste pour le treillis camouflage du combattant ? Rien de tout cela. Alors pourquoi précisément le « 13 » ?

    Ce régiment particulier a pour vocation la collecte du renseignement en zone d’insécurité. Monsieur Placé souhaite-t-il parfaire sa formation pour mieux se camoufler afin de glaner des renseignements auprès des différents ministères du gouvernement ? Celui que tout le monde considère comme un « hollandiste » part-il en mission sur ordre de son chef ? Mais alors se sent-il au gouvernement en « zone d’insécurité » ? Peut-être est-il en mission secrète au profit d’une puissance étrangère ? La Corée par exemple, son pays d’origine.

    Plus sérieusement tout le monde considère que notre sémillant secrétaire d’État ne sera colonel que pour la galerie. Pourquoi le « 13 » ? Parce-qu’il en a envie. Pour le fun. Pendant que les vrais dragons s’exerceront dans la rigueur et l’honneur, lui épatera la galerie. C’est comme cela que tout fonctionne à présent chez nos dirigeants : on est colonel pour le fun, ministre pour le fun, président pour le fun. Tandis que les Français sont bidasses pour de vrai, au turbin pour de vrai, chômeurs pour de vrai, humiliés pour de vrai.

    Georges Gourdin
    Rédacteur en chef
    Ancien aspirant au 13e Régiment de Dragons Parachutistes (pour de vrai)